- Un Français sur deux envisage de participer au Défi de janvier en 2026.
- 72 % des moins de 35 ans déclarent avoir envie de le faire contre 39 % des plus de 50 ans.
- 56 % des participants souhaitent avant tout améliorer leur santé et leur bien-être.
Vous êtes à la recherche d’une bonne résolution ou d’un challenge pour cette nouvelle année ? Vous pouvez participer au défi de Janvier, le pendant français du Dry January. La mission : ne pas boire d’alcool durant un mois. Si vous décidez de le relever, vous ne serez pas seul !
Selon une enquête nationale Toluna Harris Interactive menée pour le compte du collectif associatif portant la campagne, un Français sur deux qui consomme de l’alcool se dit prêt à faire une pause.
Défi de janvier : les jeunes sont les plus motivés
Sur les huit Français sur 10 qui consomment de l’alcool, la moitié a confié aux sondeurs avoir envie de participer au Défi de janvier cette année. Concrètement, 31 % envisagent de ne pas boire d’alcool du tout pendant les 31 premiers jours de 2026. 19 % des personnes interrogées visent simplement une réduction de leur consommation.
Les jeunes adultes sont les plus motivés à se lancer dans le Dry January. 72 % des moins de 35 ans envisagent, en effet, d’y participer, alors qu’ils ne sont que 39 % des plus de 50 ans. "Un écart générationnel qui illustre une évolution sociétale du rapport à l’alcool, notamment chez les nouvelles générations, plus enclines à questionner leurs habitudes de consommation", estime le collectif associatif dans son communiqué.
Sommeil, anxiété, bien-être : un défi bénéfique pour la santé
L’amélioration de la santé et du bien-être est la principale motivation des futurs participants pour dire stop aux boissons alcoolisées pendant un mois (56 %). Et leurs efforts devraient porter leurs fruits. En effet, une enquête scientifique menée lors du défi de janvier 2025 avait révélé que 70 % des volontaires avaient ressenti une amélioration de leur bien-être psychologique pendant leur mois sans alcool. 60 % avaient constaté une amélioration durable de leur sommeil. Ils ont également rapporté une amélioration de la concentration et de la mémoire et une baisse de l’anxiété.
Une étude parue récemment dans la revue Alcohol and Alcoholism, présentait un constat similaire. Les volontaires ayant réussi à s'abstenir durant 31 jours présentaient une amélioration des résultats biologiques (meilleur sommeil, humeur, perte de poids, une amélioration de leur fonction hépatique et de leur tension artérielle). De plus, les personnes n’ayant pas tenu le mois entier affichaient aussi des bénéfices.


