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Les trois infos du jour

Crise des opioïdes, perturbateurs endocriniens dans notre mobilier et maladie d'Alzheimer

Par Anaïs Col

La crise des opioïdes fait aussi des victimes en France, les perturbateurs endocriniens de notre mobilier impacte notre santé et le déremboursement des médicaments aurait des effets néfastes sur les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Voici l'essentiel de l'actu.

ABSCENT84 /ISTOCK

Au moins 4 décès par semaine liés à une addiction aux antidouleurs

Alors que l'émission Envoyé Spécial a levé le voile mercredi 21 février sur la plus grande crise sanitaire jamais survenue aux Etats-Unis, l'Agence du médicament abat ses cartes et anticipe les interrogations des téléspectateurs français sur la consommation des antalgiques opioïdes en France. "Le nombre d’hospitalisations liées à la consommation d’antalgiques opioïdes obtenus sur prescription médicale a augmenté de 167 % entre 2000 et 2017 passant de 15 à 40 hospitalisations pour un million d’habitants. Le nombre de décès liés à la consommation d’opioïdes a augmenté de 146 %, entre 2000 et 2015, avec au moins 4 décès par semaine". Plus d'informations dans notre article.

Perturbateurs endocriniens : des substances chimiques nocives aussi dans notre mobilier

Produits d’entretien, dentifrice, shampooing et lessive… Plus les études se multiplient, plus la liste des produits composés de substances chimiques pouvant être nocives s’allonge. Une équipe de chercheurs américains, menée par Heather Stapleton, chimiste spécialiste de l’environnement, s’est penchée sur le mobilier présent dans nos logements et sur les conséquences que les substances découvertes peuvent avoir sur les enfants et leurs développement. Des toxines ont été retrouvées dans les urines et le sang d’enfants. On vous explique tout dans notre article

Alzheimer : le déremboursement des médicaments a des conséquences néfastes selon une association

Sept mois après l'entrée en vigueur de la décision d'Agnès Buzyn de dérembourser les médicaments anti-Alzheimer, l'association France Alzheimer en tire un bilan très négatif. 52% des personnes interrogées par l’organisation estiment que l’arrêt brutal des traitements a entraîné une aggravation précipitée des troubles. Pour en savoir plus, cliquez ici.