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QUESTION D'ACTU

Organisation mondiale de la santé

Ebola : plus de 26 000 personnes contaminées

Depuis le début de l’épidémie, 26 079 personnes ont contracté le virus Ebola, dont 10 823 en sont mortes, selon l’Organisation mondiale de la santé.

Ebola : plus de 26 000 personnes contaminées Michael Duff/AP/SIPA

  • Publié 23.04.2015 à 16h58
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Ce n’est pas parce qu’on n'en parle plus qu’il a disparu. Selon un bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié ce mercredi, le nombre de personnes contaminées par Ebola n’a plus baissé au cours des trois dernières semaines.

Améliorer le dépistage

Plus de 26 000 personnes ont contracté le virus au cours des seize derniers mois, et près de 11 000 malades sont décédés. La Sierra Leone, le Libéria et la Guinée concentrent à eux seuls la quasi-totalité des cas de l’Afrique de l’ouest. « Pour accélérer le déclin de l'épidémie et atteindre le zéro cas, il faudra un engagement plus ferme de la communauté internationale, améliorer la recherche des contacts et le dépistage précoce », explique l’OMS.

Dans la semaine précédant le 19 avril, 33 nouveaux cas confirmés ont été signalés, dont 21 en Guinée et 12 en Sierra Leone. La semaine précédente, 37 nouveaux cas confirmés avaient été signalés, contre 30 la semaine d'avant.
Dernièrement un bébé de neuf mois était mort de la fièvre Ebola dans le district de Kailahun, en Sierra Leone. La région, située à l’est du pays et non loin de la Guinée, n’avait pas connu de nouveaux cas d’infection depuis 111 jours.

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Transmission sexuelle inquiétante

La stagnation du nombre de cas est d'autant plus inquiétante que l'on sait depuis peu que le virus peut rester dans le sperme plusieurs mois après la guérison des malades. Les risques de transmission sexuelle du virus n’étant pas encore élucidés, les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) américains ont demandé en début de semaine aux survivants d’Ebola de ne plus pratiquer le sexe oral, vaginal ou anal sans protection « jusqu’à ce qu' [ils] disposent de plus d’informations ». Les malades guéris pourraient ainsi représenter un « réservoir » viral important, et provoquer une recrudescence de nouveaux cas.

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