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Le jeûne

Au delà de 24 heures, dans le cas d’une perte de poids, le jeûne est une aberration physiologique

Le jeûne opolja/Epictura

  • Publié 05.02.2018 à 16h23
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Le jeûne fait partie de l’histoire de l’évolution de l’homme.

Sa capacité à pouvoir mettre en marche des mécanismes d’adaptation, dès que la nourriture commence à manquer, lui a permis de traverser les grandes famines de la préhistoire. Nous sommes les survivants de cet homme de la préhistoire, c’est-à-dire dépositaire d’une incroyable résistance à la privation et d’une capacité particulière à très vite « (re)stocker ».

Le jeûne thérapeutique est un sujet très « tendance » qui provoque des polémiques interminables entre médecins.

 

Un adulte de 1,70 m, pesant 70 kg, possède environ 15 kg de réserve de graisses, de quoi tenir, s'il est en bonne santé, une quarantaine de jours de jeûne.

 

Mais au-delà, le corps consomme ses protéines, celles des muscles, mais aussi du cœur.

Il se « cannibalise » pour approvisionner le cerveau. 

Et il meurt…

 

Une tendance très médiatisée : le jeûne alterné :

Un petit repas toutes les 12 h. 

 

Certains diététiciens le recommandent mais des études sérieuses viennent de sortir.

Des chercheurs ont comparé les effets d'un régime hypocalorique et d'un jeûne intermittent sur la perte de poids des personnes en surpoids.

Aucune différence n'a été établie.

En conclusion, il faut avoir à l’esprit une règle non négociable :

Au-delà de 24 heures, dans le cas d’une perte de poids, le jeûne est une aberration physiologique qui sera inévitablement suivie par sa conséquence : le stockage d’un peu plus de graisse…

 

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