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Un bébé né presque sans peau, le test HPV et les décès liés à l'ibuprofène

Aux Etats-Unis, un bébé est né presque sans peau, un collectif milite pour privilégier le test HPV dans le dépistage organisé du cancer du col de l'utérus et l'ANSM alerte sur les dangers de l'ibuprofène. Voici l'essentiel de l'actualité. 

Un bébé né presque sans peau, le test HPV et les décès liés à l'ibuprofène ABSCENT84 /ISTOCK

  • Publié 19.04.2019 à 19h00
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Etats-Unis : un bébé est né presque sans peau

Son nom signifie le courageux en swahili. Ja’bari Grey est né le 1er janvier dernier avec une affection rare : il n’a pas de peau sur une grande partie de son corps. Les médecins hésitent encore sur le diagnostic. Depuis sa naissance, Ja’bari n’a pas quitté l’hôpital. D’abord le Methodist Hospital de Houston, où les médecins lui ont diagnostiqué une aplasia cutis, une maladie congénitale caractérisée par l’absence de peau sur des parties plus ou moins importantes du corps. Si l’enfant en a bien les symptômes, les nouveaux médecins qui s’en occupent ne sont pas certains qu’il s’agisse du bon diagnostic. Pour lire la suite, cliquez ici.

Cancer du col de l'utérus : des médecins et des patients militent pour privilégier le test HPV

Avec environ 3 000 nouveaux cas et 1 100 décès par an, le cancer du col de l'utérus est le 12cancer féminin le plus fréquent. En 2015, 2 797 nouveaux cas ont été diagnostiqués et 1 092 décès recensés. Il se développe en moyenne 10 à 15 ans après une infection persistante par un papillomavirus (HPV). Le dépistage repose principalement sur un frottis cervico-utérin, c'est-à-dire un prélèvement de cellules à la surface du col de l’utérus, analysées ensuite à l’aide d’un microscope. Mais le collectif HPV Maintenant, même s'il reconnaît que le plan national de dépistage organisé est "bonne initiative", déplore qu'"une méthode de dépistage plus fiable et plus efficace, reconnue par la communauté scientifique : le test HPV", ne soit pas privilégié. "10 pays l’ont d’ailleurs adopté pour leur propre plan de dépistage national, dont 8 en première intention", argumentent-ils. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Ibuprofène, Kétoprofène : au moins 42 décès recensés en 18 ans, alerte l'ANSM

Une enquête nationale de pharmacovigilance portant sur l’ibuprofène et le kétoprofène a été menée par les centres régionaux de pharmacovigilance de Tours et Marseille suite aux signalements de complications infectieuses graves liées à la prise de ces anti-inflammatoires. "L’objectif de cette enquête était de déterminer si ces complications infectieuses graves étaient favorisées" par la prise de ces médicaments "ou si elles traduisaient l’évolution de la pathologie infectieuse initiale", explique l'Agence du médicament (ANSM) dans un rapport rendu le 18 avril. Mais les résultats sont clairs et le constat alarmant : sur l’ensemble des cas rapportés depuis l’année 2000, "337 cas de complications infectieuses avec l’ibuprofène et 49 cas avec le kétoprofène ont été retenus après avoir pris en compte uniquement les cas les plus graves chez des enfants ou des adultes (souvent jeunes) sans facteur de risque ni comorbidité". On vous en dit plus dans notre article

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