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QUESTION D'ACTU

La contre-attaque de l'Ordre

Médicaments sur Internet : plus de 100 sites illégaux repérés

Pour lutter contre la fraude et aider les consommateus, l'Ordre des pharmaciens va mettre à disposition des officines un nom de domaine.

Médicaments sur Internet : plus de 100 sites illégaux repérés BABYAR/SIPA

  • Publié 27.08.2013 à 19h41
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« pharma-france.fr », c'est le nom de domaine que l'Ordre des pharmaciens souhaite mettre gratuitement à disposition des e-officines afin de permettre aux internautes d'identifier clairement les sites internet frauduleux se livrant à ce commerce électronique. Contactée par l'Agence presse médicale, la présidente, Isabelle Adenot, a détaillé cette mesure qui a pour but de mettre fin à la fraude et à la contrefaçon de médicaments sur Internet.

Et dans cette histoire, il ne fallait pas attendre. Début août, à peine un mois après l'entrée en vigueur de l’arrêté encadrant la vente de médicaments sur internet, 50 officines françaises se sont lancées dans le e-commerce. Mais, dans le même temps, plus de 40 sites illégaux ont été identifiés. Ce chiffre dépasserait aujourd'hui les 100 selon des informations de l'Ordre des pharmaciens.
Isabelle Adenot a ainsi expliqué que ce nom de domaine complété par le nom du pharmacien ou de la pharmacie « sera accessible aux seuls inscrits à l'Ordre, qui restent totalement libres de ne pas y avoir recours. »
Et la présidente de rajouter que « si un pharmacien choisit pharma-france.fr et s'il décide de ne pas garder son site internet, il sera assuré que son adresse web ne pourra être réutilisée. De plus, avec cette mesure, les internautes pourront automatiquement identifier un site d'un professionnel lié à l'Ordre », a-t-elle conclu. 

Une mesure qui pourrait s'avérer efficace puisque pour ces e-pharmaciens hors-la-loi, la combine était toujours la même. Avec des plateformes basées à l'étranger, ces derniers essayaient habilement de tromper l’internaute en se faisant passer pour des sites autorisés. Comme les sites officiels doivent être adossés à une pharmacie en dur, les fraudeurs avaient choisi des noms de domaines qui correspondaient à de vraies pharmacies. Elles avaient ouvert un site internet il y a plusieurs années pour présenter leur officine et l’avaient abandonné depuis, leur nom retombant alors dans le domaine public. Un phénomène visblement en hausse appelé « cybersquattage » ou « cybersquatting ».



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