Publicité

QUESTION D'ACTU

Addiction

Jeux vidéos : 7 joueurs sur 10 dorment mal

Pour une majorité de joueurs, les jeux vidéos auraient un impact négatif sur la qualité et la quantité de sommeil, selon une étude américaine.

Jeux vidéos : 7 joueurs sur 10 dorment mal

  • Publié 14.06.2016 à 17h19
  • |
  • |
  • |
  • |


Pour dormir, éloignez vous de votre manette. Les joueurs réguliers de jeux vidéos dormiraient moins bien que les autres, selon les travaux publiés dans la revue Sleep de l’université de North Texas Science Center. Près de la moitié des joueurs ( 36 % ), retardent leur heure de coucher, peinent à abandonner leur partie. Plus de la moitié des sondés déclarent dormir moins, avec un sommeil plus perturbé. « Nos résultats fournissent un éclairage supplémentaire sur les facteurs qui influencent le sommeil, explique dans un communiqué le Pr Brandy M. Roane, principal auteur de l’étude. En outre, les motifs fournis par les joueurs pour retarder leur sommeil montrent fortement le caractère addictif des jeux vidéos. »

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont interrogé 963 joueurs américains de jeux en ligne. Les sondés avaient joué à des jeux vidéos au moins une fois dans la semaine qui précédait le questionnaire. Plusieurs questions sur le type de consoles utilisées, le genre de jeu plébiscité ou encore sur la fréquence de jeu ont été posées. 

 

De plus en plus de joueurs consultent 

Dans un rapport publié en mars dernier, un rapport de l’OFDT pointait l’augmentation des consultations des jeunes pour une addiction aux jeux vidéos. « En un an, les motifs de consultation ont eux aussi évolué, avec une présence accrue de consommateurs de jeux vidéo (de 5 % à 7 %) ». Autre fait, les enfants grands adeptes de jeux vidéos ( qui en profitent 3 heures par jour) sont plus à risque que les autres d’être hyperactifs, impliqués dans des bagarres, ou de peu s’intéresser aux cours. Mais le problème ne réside pas dans la violence présumée des jeux. C’est en fait le temps passé devant l’écran qui augmente ce risque. A l’inverse, jouer un peu chaque jour – moins d’une heure – a tendance à améliorer le comportement, mais aussi le sommeil (1). 

(1) étude britannique parue dans Psychology of Popular Media Culture, une revue de l’Association Américaine de Psychiatrie (APA).

Ce sujet vous intéresse ? Venez en discuter sur notre forum !
Vous aimez cet article ? Abonnez-vous à la newsletter !

EN DIRECT

Publicité

LES MALADIES

J'AI MAL

Bras et mains Bras et mains Tête et cou Torse et haut du dos Jambes et pied

SYMPTÔMES

Publicité