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QUESTION D'ACTU

Etude britannique

Vivre près d'un espace vert peut réduire les risques de naissances prématurées

Les femmes qui vivent dans les zones proches de la nature ont plus de chances d'accoucher à terme que celles qui vivent dans les zones urbaines. 

Vivre près d'un espace vert peut réduire les risques de naissances prématurées COLLIOT/SIPA

  • Publié 06.09.2014 à 08h00
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Vivre près des arbres ou d’un parc n’offre pas seulement le plaisir de contempler un paysage verdoyant depuis sa fenêtre : cela pourrait aussi être bénéfique pour la santé des femmes enceintes ainsi que pour celle de leurs futurs bébés. C’est ce que suggère une récente étude publiée dans le journal Environmental Health Perspectives. 

45 grammes de plus
Des chercheurs universitaires amércains et canadiens ont étudié les données de l’Université de la Colombie-Britannique Vancouver (Canada) recensant 64.000 naissances. Ils ont alors constaté que le taux de bébés nés avant le terme de la grossesse est plus faible de 16,5 % chez les femmes vivant près d’espaces végétaux plutôt que chez les femmes vivant en zone urbaine. Les chercheurs ont également remarqué que le poids des enfants dont les mères vivent près des arbres ou d’un plant de pelouse est plus élevé de 45g. 


La pollution et le bruit n’annulent pas les effets
S’il y a suffisamment de végétaux autour d’une habitation, la pollution et les bruits n’annulent pas les effets bénéfiques des arbres sur les femmes enceintes. «  Ce résultat nous a surpris. Nous pensions que les effets bénéfiques des espaces verts étaient annulés si ces mêmes espaces étaient pollués ou bruyants », explique l’épidémiologiste Perry Hystad, auteur principal de l’étude.

Pour l’instant, les chercheurs ne sont pas en mesure de déterminer l’intensité d’un tel lien entre le fait d’habiter près de plants de végétation et l’incidence sur les risques d’accoucher prématurément. La prochaine étape est donc de réaliser de nouvelles recherches afin de déterminer à partir de quel seuil la présence de végétaux près d’une habitation pourrait faire la différence. « D’un point de vue médical, ces changements sont minimes, mais étendue à une plus large population, ces différences pourraient avoir un impact significatif pour la santé d’un grand nombre d’enfants » conclut Perry Hystad. 





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