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QUESTION D'ACTU

Sevrage tabagique

Moi(s) sans tabac : la rédaction de Pourquoi Docteur relève le défi

Les fumeurs de Pourquoi Docteur testent pour vous... le sevrage tabagique pendant un mois.

Moi(s) sans tabac : la rédaction de Pourquoi Docteur relève le défi tabac-info-service.fr

  • Publié 31.10.2016 à 08h20
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30 jours sans allumer une cigarette, c'est le défi lancé aux fumeurs par le ministère de la Santé. Le Moi(s) sans tabac, dont Pourquoidocteur est partenaire, propose durant le mois de novembre tout un dispositif pour aider ceux qui voudraient tenter -encore une fois ?- d'arrêter de fumer. Notre journaliste, Marion Guérin, est bien décidée à relever le défi. Réussira-t-elle ? Vous le saurez en lisant le blog qu'elle alimentera durant tout ce mois.

J-1

Donc, nous y voilà. Dans quelques heures, octobre s’achève. Le week-end fût chargé en tabac : j’ai liquidé les paquets à une allure indécente, en espérant que la nicotine se stocke quelque part dans mon organisme, afin qu’elle se diffuse en libération prolongée pendant tout le mois de novembre. Je rallume une cigarette et le doute me saisit. Mais dans quoi je me suis embarquée ? J’ai très envie de me dégonfler.

C’était le 6 octobre. Je rentrais de la conférence de presse organisée au ministère de la Santé pour lancer le « Moi(s) sans tabac » et je l’avoue, j’étais séduite. J’ai déballé mon kit dans l’open-space de la rédaction, j’ai fait des blagues sur le pin’s fourni dans la pochette, et dans un élan d’enthousiasme, j’ai lâché la formule. « Allez, je le fais ». Nous étions au début du mois, et novembre me paraissait très loin.

L'inertie du fumeur

Il y a quelques réticences, c’est clair. Notamment en terme d’image. Le côté opération nationale, mouvement institutionnel … J’ai 27 ans et je sais que la campagne vise les jeunes en priorité, mais c’est un fait : à cet âge, on a moins tendance à suivre les initiatives des autorités qu’à se foutre de leur gueule.

Mais bon, l'opération cartonne au Royaume-Uni, 200 000 personnes arrêtent de fumer pendant un mois, dont pas mal de jeunes. Et puis de toutes façons, il faut bien un déclic, quelque chose qui permette de passer de la parole aux actes. Car fumer, c’est quand même exceller dans l’art d’esquiver : éviter de penser aux sommes absurdes que l’on claque pour un produit à peine psychoactif - de ce point de vue, je comprends mieux l’alcoolisme ou le cannabisme - mais le tabagisme… que d’argent investi dans une addiction inutile. Que d’énergie pour oublier le lent suicide, la roulette russe, le flingue que l’on charge à chaque clope que l’on grille. C’est tout cela, fumer : fuir l’évidence et s’abstenir d’agir.

alexvav3/epictura

Donc il faut un moteur, fût-il gouvernemental. Me voilà inscrite sur Tabac Info Service, j’ai téléchargé l’application, annulé tous les apéros et autres situations critiques qui pourraient me faire craquer pendant ce mois - on aura l’occasion de reparler du bienfondé de cette décision. Dans ma folie, j’ai embarqué Jonathan, un autre journaliste de la rédaction, et Aurélien, l’ingé-son. Nous sommes très motivés, probablement tous un peu flippés. Toute la rédaction me soutient à fond, avec toutefois une exigence : ne pas être plus chiante que d’habitude !


Mon profil sur Tabac Info Service

C’est donc parti pour un mois sans tabac, dont le récit s’inscrira sur ce blog (ouverture prévue cette semaine). On testera les outils et les méthodes, on décrira les frustrations certaines, peut-être les réjouissances, les échecs éventuels mais ne nous souhaitons pas cela. Les info de Pourquoidocteur sur le Moi(s) sans tabac y seront centralisées. Et qui sait, peut-être que ces trajectoires de sevrage en inspireront d’autres !

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