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QUESTION D'ACTU

En médecine générale

Marisol Touraine dit non à la revalorisation de la consultation des généralistes

Il n’y aura pas de hausse du tarif de la consultation en médecine générale. Marisol Touraine, ministre de la Santé, s’y est opposée sur le plateau de France 3.

Marisol Touraine dit non à la revalorisation de la consultation des généralistes NICOLAS MESSYASZ/SIPA

  • Publié 27.10.2014 à 13h18
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« Ma priorité n’est pas la rémunération de l’acte. » La ministre de la Santé Marisol Touraine a clairement écarté la possibilité d’une hausse de la consultation médicale à 25 euros pour les médecins généralistes. Invitée de l’émission 12/13 Dimanche de France 3, elle s’est prononcée en faveur d’une valorisation des actes de dépistage et de santé publique.

 

L’intervention de Marisol Touraine intervient à l’heure où les médecins généralistes menacent d’une grève à Noël. La branche généraliste de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), l’UNOF, a en effet appelé à une fermeture des cabinets la semaine du 24 au 31 décembre. Le syndicat MG-France et la Fédération des médecins de France (FMF) l’ont rejointe. Tous réclament, entre autres, une revalorisation de la consultation à 25 euros ainsi que l’abandon de la généralisation du tiers payant, adoptée vendredi à l’Assemblée nationale.

 

L'AME, une mesure de sécurité publique

La réponse de Marisol Touraine a été claire : il n’est pas question d’augmenter le tarif de base de la consultation. En revanche, elle a souhaité « augmenter la rémunération qui est liée à tous ces actes de dépistage, de santé publique que mettent en place les médecins dans leur cabinet (…) Cela veut dire quand même que la rémunération du médecin augmente », estime la ministre.

 

Dans le même temps, Marisol Touraine a souligné l’importance de l’Aide médicale d’Etat (AME), qui permet aux étrangers en situation irrégulière de bénéficier d’un accès aux soins. Il s’agit, selon elle, d’une « mesure de santé publique, de sécurité publique. » Sans cette aide, la France ferait face à un risque d’épidémies. « Si on veut lutter contre les épidémies, contre la contagion, on doit soigner les gens », a-t-elle conclu.

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