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QUESTION D'ACTU

127 infections déclarées

Clarebout Potatoes : la légionellose est bien en cause

Le mystère est levé. C'est bien la légionellose qui a rendu malades 127 salariés de l'entreprise Clarebout Potatoes, à la frontière franco-belge.

Clarebout Potatoes : la légionellose est bien en cause Rangizzz/epictura

  • Publié 20.09.2017 à 13h35
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L'enquête aura pris du temps. Mais les autorités belges et françaises ont enfin mis un nom sur l'origine de l'épidémie qui a dévasté les usines de Clarebout Potatoes, situées à Neuve-Eglise, à la frontière franco-belge. Confirmant les soupçons déjà émis en août. C'est bel et bien la légionellose qui a entraîné l'hospitalisation de 85 employés au cours de l'été.

Les conclusions, remises par l'Institut de Santé Publique - en Belgique - et l'Agence régionale de santé des Hauts-de-France, sont révélées par le média belge Nord Eclair. Il aura fallu presque deux mois pour mettre un terme à ce mystère. Au total, 127 personnes ont fait les frais de l'infection déclarée parmi les employés de Clarebout Potatoes. La majorité vivent du côté français de la frontière. 

Les labos pris de court

Depuis le 26 juillet, date de déclaration des premiers cas, les autorités sanitaires évoluaient dans un flou total. Les signes de la maladie sont plutôt communs, ce qui n'aide guère à isoler une pathologie précise. Le site de production a donc fait l'objet de prélèvements et d'analyses, dont les premiers résultats étaient attendus le 28 juillet. Mais un silence pesant s'est installé. 

L'étau s'est progressivement resserré autour de la fièvre de Pontiac, une forme rare et bénigne de légionellose. Elle en a certains symptômes, fatigue, fièvre, douleurs musculaires et céphalées, mais pas les complications pulmonaires.

Comment expliquer ce délai impressionnant ? Plusieurs raisons sont avancées. D'abord, confirmer un diagnostic de légionellose, plusieurs semaines sont nécessaires. Mais ça n'est pas tout.
Selon La Voix du Nord, les laboratoires d'analyse biologique ont tout simplement été débordés par la masse d'examens nécessaires. Un dossier qui n'avait rien de prioritaire, au vu des symptômes bénins dont souffraient les employés touchés.

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