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QUESTION D'ACTU

Enquête Ifop

8 enfants sur dix souffrant d'allergies respiratoires font du sport

La grande majorité des enfants souffrant d'allergies respiratoires font du sport, en particulier ceux vivant en zone rurale. Cependant, ils sont nombreux à éprouver une gêne. 

8 enfants sur dix souffrant d'allergies respiratoires font du sport USAG- Humphreys / Flickr

  • Publié 09.07.2015 à 19h05
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Les allergies respiratoires n’empêchent pas les enfants de pratiquer une activité sportive, bien au contraire. Comme le révèle une enquête Ifop pour la fondation Stallergenes (1), plus de 8 enfants allergiques sur 10 font du sport, dont 4 sur 10 régulièrement. Et c’est d’autant plus vrai chez les enfants vivant en zone rurale (94 %).

« L’activité sportive est bénéfique pour chaque enfant, même allergique, tant pour son développement global que ventilatoire ou son équilibre psychologique », explique le Dr Bertrand Delaisi, pneumo-pédiatre et allergologue au Centre de Pneumologie de l’enfant à Boulogne-Billancourt (92).

Mais pour 67 % des enfants, s’adonner à une activité physique est souvent synonyme de gêne respiratoire. Une conséquence qui peut être liée à une rhinite allergique ou des crises d’asthme, aggravées par la pollution.

Source : Communiqué de presse de la Fondation Stallergenes

Adapter l'activité sportive

Pour une majorité des parents interrogés, elle influence le choix du sport et sa fréquence. Ils sont également près de la moitié à déclarer que cette gêne a un impact négatif sur la confiance et l’estime de soi de l’enfant. 
Face à ces contraintes, les parents d’enfants allergiques sont très vigilants aux conditions dans lesquelles l’activité sera pratiquée. Ils sont nombreux à tenir compte des changements de température (74 %), des niveaux de pollution (68 %) et du calendrier pollinique (59 %).

Source : Communiqué de presse de la Fondation Stallergenes

Adapter l’activité physique à un enfant est donc la clé. «  Le meilleur sport pour un enfant est celui qu’il aime et qu’il a envie de pratiquer. Il existe très peu de restrictions », affirme Bertrand Delaisi. En effet, seules la plongée sous-marine et l’équitation sont contre-indiquées. Toutes les autres activités, même à haut niveau, peuvent être pratiquées du moment que la maladie est bien traitée.

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