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Rhume : une rhinopharyngite qui se complique parfois
Rhume : une rhinopharyngite qui se complique parfois
Publié le 27.01.2016
Mise à jour 02.02.2016
Rhume : une rhinopharyngite qui se complique parfois
Deagreez/istock

Rhume : PREVENIR

Comment prévenir un rhume ?

Le rhume est une maladie virale très contagieuse, mais des mesures simples permettent de limiter la transmission de cette infection et d’éviter qu’elle ne s’aggrave.
Le rhume se transmet par contact direct : de personne à personne (par les postillons, les baisers, en parlant, en éternuant ou par les mains) ou indirectement par les objets souillés par la salive : couverts, linge de toilette, mouchoirs...
Il faut donc utiliser un mouchoir pour éternuer quand on est malade et se laver les mains régulièrement pour éviter de contaminer les objets.
Il faut utiliser des mouchoirs jetables. La température des pièces doit être comprise entre 18 °C et 20 °C pour éviter les atmosphères trop chaudes et trop sèches (qui fragilisent les muqueuses). Il faut aérer régulièrement les chambres (même en hiver) et humidifier l’air ambiant si nécessaire.
Il faut bien sûr s’habiller chaudement pendant la saison froide (avec gants, écharpe et bonnet). Il vaut mieux éviter de fumer. La pratique sportive est aussi un élément important pour prévenir les infections respiratoires hivernales.

Que faire en cas de récidives de rhume trop fréquentes ?

L’amélioration de l’humidification des chambres est la première chose à faire : elle améliore l’état de la muqueuse du nez et est efficace.
En cas de récidives trop fréquentes de rhume chez l’adolescent ou l’adulte (chez le jeune enfant, la maladie de l’adaptation est normale après 6 mois), certains envisagent une prévention avec des « immunostimulants » ou une « oligothérapie » dont l’efficacité est peu démontrée.
De même, certains prônent une supplémentation en zinc immédiatement avant et durant la période hivernale, là encore sans beaucoup de preuves cliniques. Mais il existe un rationnel scientifique : rendre plus difficile l'adhésion virale sur les cellules de la muqueuse rhino-pharyngée par la diminution de l'expression de molécules qui favorisent l’adhésion des virus à la surface des cellules : « l’intercellular adhesion molecule-1 » ou » ICAM-1 ».
En cas de récidives trop fréquentes, il faut aussi se poser la question d’un terrain allergique, qui maintient la muqueuse dans un état inflammatoire chronique après un premier rhume, ce qui favorise la récidive, voire l'évolution vers une sinusite (envisager alors l’usage d’un antihistaminique).
Chez l’enfant, l’ablation des végétations a été proposée mais les preuves de l’efficacité de cette attitude manquent.

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