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QUESTION D'ACTU

Enquête sur plus de 10 000 personnes

Acné sévère : deux tiers des patients ne profiteront pas de l'été

Selon une enquête Pierre Fabre/CSA santé, l'acné sévère peut être vécue comme un vrai handicap. Cette affection cutanée dégrade l'image de soi chez de nombreux patients.

Acné sévère : deux tiers des patients ne profiteront pas de l'été DURAND FLORENCE/SIPA

  • Publié 03.07.2014 à 15h45
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« On a l'impression que les gens ne regardent que ça ! », c'est le témoignage d'Hanadi, 25 ans, touchée par l'acné sévère. Une souffrance loin d'être isolée au vu des résultats de l'enquête Pierre Fabre/CSA santé qui démontre que cela peut être vécu comme un véritable handicap chez les personnes victimes de cette affection cutanée qui apparaît bien souvent aux premiers jours de la puberté. 

L'acné sévère affecte la vie quotidienne
Tout d'abord, cette enquête menée sur plus de 10 000 patients en 2012 atteste de la forte corrélation entre le score d’impact sur la qualité de vie mesuré par l’indice CADI (score qui évalue le handicap sur une échelle de 0 à 15) et le degré de sévérité de l’acné. Elle montre bien le lien entre l’acné et une image de soi qui peut-être dégradée.
En chiffres, 87 % des personnes atteintes d’acné sévère interrogées estiment que leurs boutons ont affecté leur vie quotidienne, leurs soirées, ou leurs relations avec leur ami(e) durant les derniers mois.
Par ailleurs, à un âge où s’acquiert la confiance en soi, l’acné peut gêner le développement psycho-social de l’adulte en devenir.
Ainsi, comment en attestent les études scientifiques, le taux de symptômes dépressifs est statistiquement plus élevé chez les patients acnéiques garçons et filles que chez les non-acnéiques (20 à 51 % versus 14 à 20 %). Et 70 % des jeunes de 15 à 24 ans éprouvent un sentiment d’angoisse ou d’inquiétude au sujet de leur peau. 



92 % des patients ont des sentiments d’angoisse
D'ailleurs, les autres chiffres de cette enquête sont tout aussi révélateurs de ce mal-être. Cela peu importe l'âge des patients. Car dans leur ensemble 92 % des patients acnéiques sévères interrogés ont des sentiments d’angoisse ou des sentiments d’inquiétude permanents. Et les  2/3 d'entre eux ont évité les vestiaires publics ou le port de maillot de bain.
« Quand on a des lésions rouges et disgracieuses sur le visage, dues à l’acné, cela influe forcément sur notre bien-être au quotidien [de ce fait] les symptômes dépressifs sont [souvent] plus fréquents chez les patients acnéiques que chez les personnes qui n’ont pas d’acné, » confie le Pr Laurent Misery, chef du service de dermatologie du CHU de Brest contacté par les enquêteurs.
Enfin, 92% se sont sentis agressifs, frustrés ou embarrassés à cause de leur acné sévère. 


80 % des adolescents sont touchés par l'acné
Pour rappel, l'acné touche environ 80 % des adolescents. 25 % des acnéiques ont plus de 25 ans et sont majoritairement des femmes. Non prise en charge, l'acné persiste, rappellent souvent les médecins. 
Mais face à cette pathologie, les patients sont parfois démunis et n'osent pas aller consulter. Plus de 46 millions de résultats sont ainsi associés à la recherche « acné sévère » sur Google tous les ans, traduisant une réelle recherche d’informations sur ce sujet. 
Pour les aider, Pierre Fabre Dermatologie lance ce jeudi le site www.acne-severe.com, une plateforme d’information complète, référencée et validée par des dermatologues pour répondre aux interrogations de ces patients souvent isolés. Et permettre à leur entourage de les accompagner efficacement. 

 

 

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