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QUESTION D'ACTU

Record mondial

Une survivante à un cancer testée positive à la Covid-19 pendant... 335 jours !

Après avoir eu un lymphome, une Américaine a été infectée par la Covid-19 pendant presque un an. Du jamais vu. 

Une survivante à un cancer testée positive à la Covid-19 pendant... 335 jours ! Dr_Microbe / istock.

  • Publié le 22.10.2021 à 18h00
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L'ESSENTIEL
  • Depuis le début de la campagne de vaccination anti-coronavirus en France, 49 673 768 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 73,7% de la population totale).
  • La décrue très nette du nombre de cas de Covid-19 observée depuis l'été est désormais terminée.

Il y a des gens particulièrement résistants. Après avoir survécu à un cancer, une femme a été infectée par la Covid-19 pendant... 335 jours. Un record mondial.

Aucun cas similaire

Cette Américaine de 47 ans a été hospitalisée à cause de la Covid-19 pour la première fois au printemps 2020, sur le campus des National Institutes of Health à Bethesda (Maryland). Presque un an plus tard, elle était toujours testée positive au virus. Ce n'est qu'en avril dernier que les symptômes de cette patiente hors norme ont commencé à s'atténuer et que les tests de dépistage sont devenus négatifs.

Ayant survécu à un lymphome trois ans plus tôt, son traitement ne lui avait laissé que très peu de cellules B (celles qui produisent les anticorps). Elle était donc plus susceptible de subir une infection longue. Reste que la majorité des personnes infectées par le Sras-cov-2 cessent en général d'éprouver des symptômes au bout de 10 ou 11 jours. Et que "je n'ai jamais entendu parler d'un patient transplanté (donc immunodéprimé) qui a eu la grippe pendant un an", a déclaré à Science News le Dr Véronique Nussenblatt, spécialiste des maladies infectieuses au (NIH) et responsable de la quadragénaire.

Une ancienne version du virus présente dans son organisme

Après avoir séquencé le génome de la malade, les résultats ont montré que le coronavirus présent dans son organisme était très similaire à celui qu'elle portait dix mois auparavant. Elle vivait donc avec une des premières versions du SRAS-CoV-2... qui n’est presque plus en circulation aujourd’hui.

Au-delà de son aspect sensationnel, ce cas démontre qu’il est très important d'empêcher les personnes immunodéprimées d'être infectées par le Sras-cov-2.

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