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Eté déconfiné : attention à la sexualité débridée qui s'annonce pour les célibataires

Après des mois de restrictions sanitaires, un peu plus d’un célibataire sur trois (37%) prévoit d'être "plus ouvert" sexuellement qu’à l’accoutumée cet été. 

Eté déconfiné : attention à la sexualité débridée qui s'annonce pour les célibataires nd3000 / istock.

  • Publié le 24.06.2021 à 13h30
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L'ESSENTIEL
  • Plus d'un tiers (34%) des célibataires français ont déjà éprouvé la crainte d'attraper le coronavirus lors d'une rencontre avec un(e) inconnu(e.)
  • Ils sont encore près d'un quart (22%) à admettre toujours ressentir cette peur (dont 26% chez les femmes).

Avec le retour des beaux jours et la réouverture des bars et des discothèques, les célibataires vont-ils passer l’été à rattraper tous ces mois de "retenue" sexuelle imposés durant les confinements ? Pour le savoir, le pôle "Genre, sexualités et santé sexuelle" de l’Ifop a mené, pour CAM4 et Hot Vidéo, une enquête auprès d’un millier de célibataires.

Les jeunes au taquet

Résultats : cet été, un peu plus d’un célibataire sur trois (37%) devrait être "plus ouvert" sexuellement qu’à l’accoutumée, et ceci dans une proportion beaucoup plus forte dans la gent masculine (46%) que féminine (27%), mais aussi beaucoup plus grande chez les jeunes (44%) que chez les personnes âgées de 50 ans et plus (22%).

Chez les jeunes de moins de 25 ans, ce "gender gap" se retrouve dans tous les situations testées : 43% des jeunes hommes célibataires annoncent qu’ils sont disposés à avoir un rapport sexuel sans en être amoureux (contre 27% des jeunes femmes), 40% qu’ils céderont plus facilement aux avances de quelqu'un (contre 23% des jeunes femmes) et 36% à dire qu’ils seront plus directs dans la manière d’indiquer leur intérêt à un potentiel partenaire (contre 17% des jeunes femmes).

Les femmes trentenaires prêtent à papillonner

A noter que si les hommes (27%) seront globalement plus enclins que les femmes (13%) à assouplir leurs critères de choix d’un partenaire cet été, ce ne sera pas le cas pour les femmes trentenaires qui seront aussi nombreuses (26%) que les hommes (25%) à être "moins exigeant(e)s" qu’à l’accoutumée. Les hommes homosexuels seront aussi bien plus ouverts (68%) que les hétérosexuels (45%). "De même, les profils masculins physiquement et socialement avantagés –  comme les chefs d’entreprise (37%) et les hommes se considérant comme beaux (38%) – sont bien plus disposés que la moyenne à ne pas inscrire leur vie sexuelle dans le cadre d’une relation stable", indiquent les sondeurs.

Cette plus grande "ouverture d’esprit" des célibataires ne signifie pas pour autant l’envie de basculer dans une surconsommation d'aventures sans lendemain… Au contraire, après des mois de solitude forcée, les célibataires expriment plutôt un besoin de stabilité affective, 86% d’entre eux préférant chercher un seul partenaire pour établir une relation stable plutôt que "multiplier les partenaires sexuels" (14%).

Attention aux MST

"Au regard de ces résultats, la phase de sortie du troisième confinement n’a pas poussé tous les célibataires français à la « boulimie » de partenaires qu’aurait pu susciter le besoin de rattraper les mois de « disette sexuelle » imposée par les confinements. Au contraire, si une part non négligeable seront plus « ouverts » dans leurs critères de sélection de leur partenaire, une autre part semble rester dans la prudence face à une possible contamination et à la volonté de trouver une relation stable plutôt qu’une succession d’aventures", résume François Kraus, directeur du pôle "Genre, sexualités et santé sexuelle" de l’Ifop. "Cet été, la rencontre et la nouveauté sembleront donc être au cœur des esprits plus que la recherche de sexe pour le sexe", conclut-il.

Rappelons dans ce cadre que les infections sexuellement transmissibles bactériennes sont globalement à la hausse en France, où le VIH continue également de circuler, notamment chez les jeunes. Pour se prévenir des MST (maladies sexuellement transmissibles), le préservatif est le moyen le plus efficace, dont il est possible de se passer uniquement après un test réalisé en laboratoire des deux partenaires sexuels (ayant une relation de confiance, impliquant de ne pas prendre de risques avec d’autres partenaires sexuels potentiels).

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