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Déconfinement : pourquoi rester 100% en télétravail n’est pas forcément bon pour la santé

A l’heure où la France se déconfine, la question du retour au bureau se pose pour de nombreux salariés. Même si l'employeur le permet, rester 100% en télétravail n'est pas forcément bon pour la santé. 

Déconfinement : pourquoi rester 100% en télétravail n’est pas forcément bon pour la santé nensuria / istock.

  • Publié le 18.05.2021 à 19h30
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L'ESSENTIEL
  • Les risques psychosociaux désignent en France la catégorie de risques pour la santé mentale, physique et sociale engendrés par les conditions d'emploi.
  • Les troubles musculo-squelettiques (TMS) recouvrent un large ensemble d'affections de l'appareil locomoteur, pouvant être provoquées ou aggravées par l'activité professionnelle.

Un directeur des ressources humaines (DRH) sur deux a constaté que le télétravail imposé pendant les confinements a été nocif pour la santé les salariés. C’est ce qui ressort du baromètre prévention santé des salariés réalisé par l’Ifop pour Back Office Santé auprès de 605 décisionnaires RH (dont 64 DRH) travaillant dans une entreprise de plus de 20 salariés.

Risques psychosociaux et troubles musculosquelettiques

45% des DRH considèrent l’impact du télétravail sur la santé des salariés comme négatif. Aussi, ceux qui ont observé une recrudescence des risques psychosociaux (RPS) et des troubles musculosquelettiques (TMS) sont davantage à souligner l’impact négatif du télétravail sur la santé des salariés (67% dans les entreprises avec une hausse des TMS, 54% pour ceux qui ont reporté des hausses de RPS).

"L’isolement ajouté aux craintes autour du Covid et les inquiétudes quant à la pérennité de leur emploi fragilisent la santé psychologique des salariés. On sait aussi que pour beaucoup les postures inadéquates dues au manque de matériel adapté à la maison (écran externe, fauteuil, clavier) ainsi qu’une plus grande sédentarité ont provoqué une hausse des douleurs musculo-articulaires, notamment des maux de dos",  commente Nicolas Destang, chiropracteur et Directeur associé de Back Office Santé.

Le secteur de l'administration plus touché

On observe une hausse des risques psychosociaux encore plus prononcée dans les entreprises de 250 à 499 salariés (65%) et dans le secteur de l’administration (58%). 

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