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Dark Vador, l'Exorciste...

Cinéma : les problèmes dermatologiques surreprésentés chez les "méchants"

Sur les dix méchants de films les plus connus, six sont atteints de troubles dermatologiques, selon une étude scientifique.

Cinéma : les problèmes dermatologiques surreprésentés chez les \ Capture d'écran Youtube

  • Publié 11.04.2017 à 07h04
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Verrues, calvitie, cicatrices… Dans les films, les méchants connaissent bien ces petits maux. En fait, à en croire une étude très sérieuse publiée dans la revue Jama Dermatology, les personnages qui occupent un vilain rôle au cinéma sont particulièrement sujets aux maladies dermatologiques.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont passé en revue les dix méchants les plus célèbres de l’histoire cinématographique américaine. Ils ont observé une prévalence particulièrement élevée de troubles dermatologiques parmi cette population : sur les dix personnages, six en sont atteints.

Crânes chauves

Ainsi, 30 % du top 10 des méchants présentent une alopécie (calvitie) importante. C’est le cas de Dr Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux, 1991), M. Potter (La Vie est belle, 1946) et Dark Vador (Star Wars, Episode V : l’Empire contre-attaque).


Capture d'écran Youtube

Ils ne sont pas les seuls dans le cinéma à afficher un crâne dégarni… Il en va ainsi de Lord Voldemort dans Harry Potter, du Colonel Kurtz dans Apocalypse Now (1979) ou encore du Dr Denfer dans Austin Power – et plus encore de sa miniature, Minimoi, aussi méchant et chauve que son maître.

Drôles de peau

Parmi les cas étudiés, 30 % manifestent une hyperpigmentation du contour des yeux (contours anormalement sombres), 20 % ont des rides faciales profondes et encore 20 % ont le visage ravagé de cicatrices. Celles-ci sont visibles sur le chez Dark Vador dans Star Wars, Episode V : Le retour du Jedi, ou encore chez Regan MacNeil, la jeune fille dans L’Exorciste (1973), qui souffre très clairement de troubles dermatologiques divers.


Capture d'écran Youtube

Et puis il y a les verrues, bien sûr. La Reine dans Blanche-Neige et les Sept Nains (1937) en est l’illustration parfaite : grandes rides, grosses cernes, hyperpigmentation autour des yeux, verrue vulgaire (c'est son nom scientifique) sur le nez et rhinophyma (hypertrophie nasale).

Cela n’atteint toutefois pas les proportions de La méchante sorcière de l’Ouest (Wicked Witch of the West), dont l’origine de la pathologie dermatologique reste indéterminée mais qui semble indiqué un stade relativement avancé…


Capture d'écran Youtube

Pour les auteurs, ces manifestations dermatologiques constituent une expression cinématographique de la méchanceté. Les auteurs de films les utilisent pour renforcer le côté obscur de ces personnages.

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