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Déconfinement

Déplacements à partir du 11 mai : les règles à connaître

Une nouvelle ère de cohabitation avec le Covid-19 s’ouvre ce lundi 11 mai assortie de ses règles de déplacement. Tour d’horizon sur ce qu’il faut savoir.

Déplacements à partir du 11 mai : les règles à connaître Vergani_Fotografia/iStock

  • Publié le 11.05.2020 à 15h30
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L'ESSENTIEL
  • Plus besoin d'attestation pour les déplacements de proximité quel que soit leur motif
  • Pour une distance supérieure à 100 kilomètres, des motifs "impérieux" et un justificatif sont nécessaires
  • En Ile de France, une attestation est nécessaire pour les transports en commun aux heures de pointe

Oubliez les attestations de sortie. Après 55 jours de restriction des déplacements et les 26 380 décès à déplorer à cause du Covid-19, les Français peuvent de nouveau circuler sous certaines conditions. Chacun peut désormais se déplacer entre son domicile et son travail, pour aller faire des courses, pour se promener et même pour aller “voir du paysage”, mais jusqu’à 100 km à vol d’oiseau seulement autour de son domicile. Une bouffée d’oxygène. Gare cependant à ne pas oublier de se déplacer, pour ces “grandes distances”, avec un justificatif comme une pièce d’identité, un chéquier, un justificatif d’assurance voiture ou une facture.

La norme des 100 km

Cependant, les habitants de départements étendus de plus de 100 km, comme la Guyane, les Landes ou la Marne, bénéficient d’une dérogation tacite s’ils restent dans leur département. Pour tous les autres, afin de franchir cette barrière des 100 km tout en restant en règle il faut se munir d’une attestation — non encore disponible ce lundi matin. Sur ce document, il faut justifier son déplacement pour des motifs professionnels, ou familiaux impérieux comme “un décès, l’assistance à une personne vulnérable ou l’exercice par exemple de son métier de transporteur.” Le non-respect de cette règle donne lieu à une amende de 135 €. Le gouvernement, empêché de sévir lundi en raison du “couac” sur la prolongation de la loi sur l'état d'urgence sanitaire, annonce que les forces de l'ordre vont procéder aux premiers contrôles mardi.

Masque obligatoire dans les transports partagés

L’usage des transports collectifs est plus contraignant. Tout voyageur, de plus de 11 ans, est contraint de porter un masque dans les transports en commun, trains, taxis, VTC, véhicules de covoiturage (en absence de barrière physique) et avions. Pour éviter l’accélération de la propagation du virus dans les transports, les opérateurs demandent aux voyageurs de respecter les gestes barrière. Pour mettre en place la distanciation sociale, les régies de transports ont condamné un siège sur deux et mis en place des marquages au sol. Le gouvernement promet que “certaines gares et stations pourront être fermées en cas de surfréquentation”. Une soixantaine de stations ont d’ores et déjà été condamnées sur les réseaux de la RATP.

Des justificatifs aux heures de pointe en Ile de France 

Enfin, pour limiter les déplacements lors des heures de pointe, le gouvernement demande à ce que les transports en commun soient réservés aux trajets domicile-travail, rendez-vous médical et aux trajets scolaires. Exception en Île-de-France où il faudra justifier son déplacement en heure de pointe uniquement (6h30-9h30 et 16h-19h). Il faudra se doter d’une attestation de son employeur ou d’une auto-attestation. De manière constante la RATP invite les usagers “à utiliser les transports alternatifs et à limiter leur usage des transports en commun afin de ne pas engorger le réseau”.

En cas de non-port de masque, d’un accès à un TGV sans réservation ou en cas d’utilisation des transports en commun franciliens sans attestation, les personnes pourront être sanctionnées d’une amende de 135 €.

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