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QUESTION D'ACTU

Etude SMEREP avec Withings

Prévention : un étudiant sur deux utilise une appli santé

La moitié des étudiants a recours à une application santé ou bien-être. Ces outils devraient servir à développer la prévention.

Prévention : un étudiant sur deux utilise une appli santé prykhodov/epictura

  • Publié 16.12.2016 à 15h47
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Contrairement à leurs aînés, les étudiants français n’ont pas peur de la santé connectée. 90 % d’entre eux affirment qu’elle représente l’avenir. C’est ce qui ressort d’un sondage SMEREP réalisé avec Withings, fabricant d’objets connectés. Ceux-ci sont plébiscités à la fois pour la prévention et une modification de l’hygiène de vie. Car les jeunes le clament haut et fort : utiliser un objet connecté ou une application mobile les motive à adopter les bons gestes.

Mesurer ses comportements

La santé connectée, pour les étudiants, se manifeste à travers les différents modes d’usage. Ils citent principalement les accessoires intelligents, du type balance ou tensiomètre. Les applications mobiles suivent de près. La télémédecine, peu utilisée en France, n’arrive qu’en dernier dans les exemples cités.

La définition est un peu moins souvent mise en pratique : un étudiant sur deux utilise déjà une appli santé ou bien-être. Il s’agit surtout de mesurer son activité sportive – y compris en comptant ses pas – mais aussi de suivre son sommeil ou d’améliorer sa nutrition. Conseils nutritionnels, aide au régime ou comptage des calories sont donc régulièrement sollicités.


Source : SMEREP


Ces usages ne sont pas dus au hasard : 30 % des étudiants ont recours à une appli ou un objet connecté pour se stimuler. Ils sont deux fois plus nombreux à estimer que ces supports les responsabilisent et les aident à développer de nouveaux comportements, plus sains.

Compléter, pas remplacer

Les étudiants se montrent en plus très confiants. 7 sur 10 estiment la transmission des données de santé fiable et sécurisée. Ils vont jusqu’à penser que ces dispositifs pourraient être utilisés dans le cadre de démarches de prévention. Dans cet esprit, la majorité des sondés est prête à aller plus loin : lier le prix de la complémentaire santé aux résultats de l’assuré. Ainsi, 68 % sont en faveur d’une réduction si les données de santé mesurées sont positives. La loi Evin l’interdit pourtant.

Mais ces jeunes fixent une limite majeure : pas question que les divers objets remplacent le médecin. Seuls 2 % affirment que c’est possible. Une réponse assez savoureuse quand on sait que, pour 93 % d’entre eux, l’utilisation d’une appli santé ou d’un objet connecté ne les a pas conduits à rencontrer un professionnel de santé.

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