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QUESTION D'ACTU

Nouvelle enquête sur l'observance

Médicaments : moins d’1 Français sur 2 suit son traitement à la lettre

Par simple oubli, lassitude ou crainte des effets secondaires, près de 60 % des Français ne suivent pas leur traitement prescrit jusqu’à la fin, selon une étude OpinionWay.

Médicaments : moins d’1 Français sur 2 suit son traitement à la lettre CLOSON/ISOPIX/SIPA

  • Publié 30.11.2014 à 12h54
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Les Français et l’observance, c’est une histoire qui se complique inexorablement au fil du temps. Présentée vendredi à Deauville à l’occasion du Festival de la Communication Santé, une étude réalisée par l’Institut OpinionWay pour le groupe Welcoop auprès de 1014 individus révèle que seuls 42 % d’entre-eux ont intégralement respecté leur traitement et 55% seulement partiellement.


Pour justifier leur non-observance, les personnes interrogées évoquent l’oubli (25%), la crainte des effets secondaire (24%), le sentiment d’être guéri avant la fin du traitement (19%), la lassitude (14%) et le coût élevé du reste à charge (5%). Si l’observance intégrale d’un traitement reste « plus difficile à suivre pour les jeunes », « moins sensibilisés aux risques encourus », celle des patients atteints de pathologies chroniques pris en charge dans le cadre du régime des affections de longue durée (ALD), n’est pas meilleure que la moyenne des Français. Sur une période plus courte, la situation s’améliore. Au cours du dernier semestre, plus d’un Français (56%) sur deux déclare toutefois avoir suivi son traitement. Parmi ces personnes, 70% sont agées de 50 ans et plus tandis que 93% sont des patients sous le régime ALD. 


Besoin d'information

Pour lutter contre la non-observance, les Français plébiscitent le « pilulier électronique ou intelligent » (40%), davantage d’informations sur les conséquences d’une mauvaise observance (34%), des SMS de rappel (33%), plus d’information sur la maladie et son évolution (32%), davantage d’explications sur les traitements (32%), ainsi que d’autres outils numériques (sites web, applications…). Enfin, l’enquête confirme une certaine défiance pour les informations santé sur Internet. Seules 44% des personnes interrogées déclarent faire confiance à ce qu’ils lisent, écoutent ou voient sur la toile. Sans surprise, la confiance est davantage du côté des jeunes (57% des 18-24 ans) que des séniors (46% des 50 ans et plus).

 

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