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Nutrition

Trop de perturbateurs endocriniens retrouvés dans les fast-food

La nourriture des fast-foods contient des substances qui peuvent perturber vos hormones.

Trop de perturbateurs endocriniens retrouvés dans les fast-food Magone / istock.


  • Publié le 29.10.2021 à 11h30
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L'ESSENTIEL
  • D'après l'étude de NPD, la branche “fast-food” représente, à elle seule, 63% de part de marché de la restauration en France.
  • Avec 19 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel enregistré en 2020, elle a été moins impactée par la crise sanitaire que les autres branches de la restauration.

Une nouvelle recherche démontre que les plats vendus dans les fast-foods contiennent beaucoup de substances potentiellement toxiques pour l'organisme. "Nous avons mené une étude pour examiner les concentrations d'ortho-phtalate et de plastifiants dans des aliments et des gants de cuisine provenant de divers établissements de restauration rapide américains", écrivent les auteurs de l’étude en préambule.

Hamburgers, frites, nuggets, burritos...

En plus des gants, ils ont analysé des hamburgers, des frites, des nuggets de poulet, des burritos au poulet et des pizzas au fromage. Bilan : ils ont trouvé du phtalate DnBP et le plastifiant DEHT dans 81% et 70% des échantillons d'aliments, respectivement. "Les concentrations médianes de DEHT étaient significativement plus élevées dans les burritos que dans les hamburgers, et le DEHT n'a pas été détecté dans les frites", précisent les chercheurs. La pizza au fromage présentait les plus faibles concentrations de la plupart des produits chimiques.

Pour une règlementation plus stricte

"Nous avons constaté que les phtalates et d’autres plastifiants sont largement répandus dans les aliments préparés disponibles dans les chaînes de restauration rapide américaines, ce qui signifie que de nombreux consommateurs reçoivent des produits chimiques potentiellement néfastes avec leur repas", a déclaré la directrice de l’étude Lariah Edwards, chercheuse à l’Université George Washington. "Des réglementations plus strictes sont nécessaires pour aider à garder ces produits chimiques nocifs hors de l’approvisionnement alimentaire", conclut-elle.

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