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Diabète de type 2 : manger plus équilibré réduit le risque


  • Publié le 15.06.2014 à 15h37
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Améliorer ses habitudes alimentaires aide à protéger du diabète de type 2. C’est ce qui ressort d’une étude sur 20 ans auprès de 140 000 personnes. Afin d’observer les effets d’un changement sur le risque de développer la maladie, les chercheurs ont utilisé une échelle de 0 à 10 qui mesure l’équilibre alimentaire à l’aide de 11 composants alimentaires. Progresser de 10 % dans cet index est associé à une réduction de 20 % du risque de diabète de type 2, indépendamment de l’exercice physique ou d’une perte de poids. « Si vous améliorez les autres habitudes de vie, vous réduisez encore plus le risque, mais améliorer seulement la qualité de l’alimentation a des bienfaits significatifs », a souligné le Dr Sylvia Ley, qui a mené l’étude. Manger moins bien est à éviter : 10 % de moins sur l’index augmentent de 20 % le risque de diabète. Une telle amélioration « n’est pas un énorme changement ». Elle est aussi plus durable qu’une réduction des calories, souvent abandonnée après quelques mois.

 

Activer la graisse brune contre le diabète

Lutter contre le diabète avec du gras. Le corps contient deux types de graisses : la blanche et la brune. Cette dernière suscite intérêt et curiosité au congrès de l’ADA. Elle a la particularité de chauffer le corps, brûle donc beaucoup de calories – que la blanche stocke. Les enfants en possèdent beaucoup mais le corps la perd avec l’âge, celle qui reste est souvent inactive. L’activer permettrait de brûler la graisse blanche… et lancer une perte de poids. C’est crucial chez les diabétiques de type 2 souffrant de surcharge pondérale. Prochaine étape : parvenir à déclencher ce mécanisme.

 

Le lait de vache n’entraîne pas de diabète de type 1

L’exposition au lait de vache ne favorise pas le diabète de type 1. C’est ce qui ressort d’une étude présentée au congrès de l’ADA, qui inclut 2 200 nourrissons. Par rapport au lait maternisé, il n’augmente pas la résistance du pancréas à l’insuline, ce qui déclenche le diabète. Une étude sur 10 ans servira à confirmer ces résultats.

 

Les pharmaciens accompagnateurs dans le diabète

Selon une petite étude présentée à l’ADA, les pharmaciens fournissent un soutien efficace aux médecins dans la réussite des objectifs du traitement. Les patients qui se sont rendus chez le pharmacien pendant 6 mois ont vu leur hémoglobine glyquée (mesure du taux moyen de sucre dans le sang sur 3 mois) réduite de 2,4 % en moyenne.

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