- Face aux petits accidents de l'été, ilk faut agir vite sans paniquer.
- En cas de piqûre, il faut désinfecter et appliquer du froid enveloppé dans un tissu.
- Un malaise après une longue exposition au soleil, un effort, une baignade ou une déshydratation doit conduire à mettre la personne au repos, à l’ombre ou au frais, et à lui proposer de l’eau.
Face aux maux de l’été, la bonne question est toujours la même : est-ce stable, limité et en amélioration, ou est-ce que cela s’étend, saigne, gonfle, gêne la respiration, provoque un malaise ou touche un enfant, une personne âgée ou une personne fragile ? Ce tri simple permet d’agir vite sans paniquer.
Piqûres : surveiller l’allergie et l’infection
Après une piqûre d’abeille, de guêpe, de frelon ou de bourdon, il faut retirer le dard s’il est visible, désinfecter, enlever les bagues en cas de piqûre à la main et appliquer du froid enveloppé dans un tissu. Une rougeur locale et des démangeaisons sont fréquentes. En revanche, une zone qui reste très rouge, gonflée et douloureuse après 24 heures doit faire consulter. (Ameli)
Il faut appeler le 15 ou le 112 sans attendre si la piqûre s’accompagne d’une gêne respiratoire, d’un gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge, d’un malaise, d’une urticaire généralisée, de vomissements répétés ou d’une perte de connaissance. Chez une personne allergique connue, il faut utiliser la trousse d’urgence prescrite selon les consignes médicales. (Ameli)
Coupures : arrêter le saignement, puis trier
Pour une petite coupure, on se lave les mains, on rince la plaie, on désinfecte et on protège avec un pansement propre. Si le saignement est important, il faut comprimer directement la plaie avec un linge propre ou des compresses et appeler le 15 ou le 112 si le saignement reste abondant. (Ameli)
Une consultation rapide est nécessaire si la coupure est profonde, large, située au visage, au cou, près d’une articulation, sous le pied, causée par un objet sale, ou si la vaccination contre le tétanos n’est pas à jour. Après quelques jours, rougeur qui s’étend, gonflement, douleur, pus ou fièvre doivent faire craindre une infection. (Ameli)
Malaises : ne pas banaliser
Un malaise après une longue exposition au soleil, un effort, une baignade ou une déshydratation doit conduire à mettre la personne au repos, à l’ombre ou au frais, et à lui proposer de l’eau si elle est consciente et peut avaler. Mais certains signes imposent un appel immédiat aux secours : perte de connaissance, confusion, convulsions, douleur thoracique, essoufflement, faiblesse d’un côté du corps, troubles de la parole, pâleur intense ou aggravation rapide. (Service Public)
Même si les symptômes semblent passer, un malaise dans l’eau ou juste après une noyade évitée doit faire demander un avis médical. En été, le bon réflexe n’est pas d’attendre que “ça passe”, mais de surveiller l’évolution. Ce qui s’aggrave, s’étend ou inquiète mérite un avis. (Croix-Rouge Française)


