RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 26/02/2015
NEISVAC, suspension injectable en seringue préremplie. Vaccin méningococcique polyosidique du groupe C (conjugué adsorbé)
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Une dose (0,5 ml) contient:
Polyoside (de-O-acétylaté) de Neisseria meningitidis, groupe C, (souche C11) ....................... 10 microgrammes
Conjugué à l'anatoxine tétanique .................................................................................... 10-20 microgrammes
adsorbé sur de l'hydroxyde d'aluminium hydraté ............................................................................ 0,5 mg Al3+
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Suspension injectable en seringue préremplie.
Suspension semi-opaque blanche à blanc cassé.
4.1. Indications thérapeutiques
Lutilisation de NEISVAC doit suivre les recommandations officielles.
4.2. Posologie et mode d'administration
Posologie
Aucune donnée n'est disponible sur l'utilisation de différents vaccins méningococciques du groupe C conjugués pour la primovaccination ou la dose de rappel. Dans la mesure du possible, le même vaccin doit être utilisé pour tout le schéma vaccinal.
Primovaccination
Nourrissons à partir de 2 mois jusqu'à 12 mois:
Deux doses, de 0,5 ml chacune, doivent être administrées avec un intervalle d'au moins deux mois.
(Voir les rubriques 4.5 et 5.1 concernant la co-administration de NEISVAC avec d'autres vaccins).
Enfants âgés de plus de un an, adolescents et adultes: une dose unique de 0,5 ml.
Doses de rappel
Il est recommandé qu'une dose de rappel soit administrée après la primovaccination effectuée chez les nourrissons de moins de 12 mois. La date d'administration de cette dose doit être conforme aux recommandations officielles disponibles.
Les informations concernant les réponses obtenues après les doses de rappel et celles relatives à la co-administration avec d'autres vaccins pédiatriques sont décrites respectivement en rubriques 5.1 et 4.5.
La nécessité de doses de rappel chez les sujets vaccinés par dose unique (c'est à dire les sujets âgés de 12 mois ou plus lors de la première immunisation) n'a pas encore été établie (voir rubrique 5.1).
Mode d'administration
NEISVAC s'administre par injection intramusculaire, de préférence dans la face antérolatérale de la cuisse chez le nourrisson et dans la région deltoïdienne chez les enfants plus âgés, les adolescents et les adultes. Chez les nourrissons âgés de 12 à 24 mois, le vaccin peut être administré dans le deltoïde ou la face antérolatérale de la cuisse.
Le vaccin ne doit pas être administré par voie sous-cutanée ou intraveineuse (voir rubrique 4.4).
NEISVAC ne doit pas être mélangé à d'autres vaccins dans la même seringue. Différents sites d'injection doivent être utilisés si plusieurs vaccins sont administrés (voir rubrique 4.5).
Comme pour les autres vaccins, ladministration de NEISVAC doit être différée chez les sujets présentant une maladie fébrile aiguë sévère.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Un traitement médical approprié ainsi que les dispositions nécessaires doivent être disponibles immédiatement en cas de réaction anaphylactique qui pourrait survenir dans de rares cas. C'est pour cette raison que le sujet doit rester sous surveillance pendant la durée appropriée après vaccination.
NEISVAC NE DOIT EN AUCUN CAS ETRE INJECTE PAR VOIE INTRAVEINEUSE.
Lors de lutilisation du vaccin chez des personnes ayant des problèmes de coagulation (ex. thrombopénie) ou en association avec un traitement anticoagulant, la balance bénéfice-risque doit être évaluée avec précaution en raison du risque de saignement ou dhématome au niveau du point dinjection.
Il n'existe aucune donnée disponible sur l'administration sous-cutanée de NEISVAC, par conséquent le risque de toxicité ou de baisse de l'efficacité est inconnu.
Le risque potentiel d apnée avec nécessité de surveillance respiratoire pendant 48-72 h doit être soigneusement pris en compte lors de ladministration des doses de primovaccination chez les grands prématurés (nés à 28 semaines de grossesse ou moins) et particulièrement chez ceux ayant des antécédents dimmaturité respiratoire. En raison du bénéfice élevé de la vaccination chez les nourrissons, ladministration ne doit pas être suspendue ou reportée.
Ce médicament contient moins d1 mmol de sodium (23 milligrammes) par dose, cest à dire, quil est essentiellement « sans sodium ».
Il n'existe pas de données disponibles sur l'utilisation du vaccin dans le contrôle d'une épidémie.
L'évaluation risque-bénéfice d'une vaccination avec NEISVAC dépend de l'incidence de l'infection par les sérogroupes C de N. meningitidis dans une population donnée avant introduction d'un programme élargi de vaccination.
La vaccination devra être différée chez des patients présentant des maladies aiguës (avec ou sans fièvre) qui pourraient être aggravées par des déventuels effets indésirables dus au vaccin ou qui pourraient interférer dans linterprétation déventuels effets indésirables dus au vaccin.
Chez les sujets immunodéprimés (par ex., en raison d'une maladie génétique ou d'un traitement immunosuppresseur), ce vaccin peut ne pas induire la production d'anticorps protecteurs après vaccination. Par conséquent, la vaccination peut ne pas entraîner une réponse en anticorps protecteurs chez tous les sujets.
Les sujets présentant un déficit en fractions du complément et les sujets présentant une asplénie fonctionnelle ou anatomique pourraient développer une réponse immunitaire aux vaccins méningococciques C conjugués ; cependant, le degré de protection qui serait acquis est inconnu.
Bien que des symptômes de type méningé tels que raideur / douleur de la nuque ou photophobie aient été rapportés, le vaccin ne provoque pas de méningite à méningocoque C. Par conséquent, la vigilance clinique quant à la possibilité dune méningite coïncidente doit être maintenue.
L'immunisation obtenue avec ce vaccin conjugué à lanatoxine tétanique ne remplace pas l'immunisation classique contre le tétanos.
NEISVAC ne protège que contre le groupe C de Neisseria meningitidis et ne peut pas prévenir totalement les maladies méningococciques du groupe C. Il ne protège pas contre les autres sérogroupes de Neisseria meningitidis ni dautres micro-organismes responsables de méningites ou de septicémie. En cas dapparition de pétéchies et/ou de purpura à la suite de la vaccination (voir section 4.8), létiologie devra être scrupuleusement étudiée. Il faudra considérer à la fois les causes infectieuses et non-infectieuses.
Il n'existe pas de données sur lutilisation de NEISVAC chez les adultes âgés de 65 ans et plus (voir rubrique 5.1).
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
NEISVAC ne doit pas être mélangé à d'autres vaccins dans la même seringue. Des sites dinjection séparés doivent être utilisés si plus dun vaccin est administré.
L'administration de NEISVAC en même temps (mais dans des sites d'injection séparés) que des vaccins contenant les antigènes suivants n'a pas réduit la réponse immunologique à ces antigènes lors d'essais cliniques :
· diphtérique et tétanique (DT),
· coquelucheux à germes entiers,
· coquelucheux acellulaires (aC),
· vaccins Haemophilus influenzae type b (Hib) conjugués,
· vaccin poliomyélitique inactivé (IPV),
· vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR),
· Vaccin pneumococcique conjugué (7-, 10-, and 13-valents).
Des variations mineures des titres danticorps (Moyenne Géométrique des titres) ont été cependant observées entre les administrations concomitantes et séparées dune étude à lautre ; toutefois la signification clinique des ces observations na pas été établie.
Ladministration concomitante de NEISVAC (schéma à 2 doses adapté aux nourrissons) et INFANRIX HEXA (DtaC-IPV-HBV-Hib) en primovaccination en 3 doses na pas montré dinterférence cliniquement pertinente dans la réponse à chaque antigène contenu dans le vaccin hexavalent.
Des données spécifiques sur ladministration concomitante de NEISVAC et HEXAVAC (DtaC-IPV-HBV-Hib) en primovaccination en 3 doses ont montré que les réponses vis-à-vis du vaccin hépatite B nétaient pas satisfaisantes. Par conséquent, ladministration concomitante avec HEXAVAC nest pas recommandée.
Dans diverses études menées avec différents vaccins, ladministration concomitante de vaccins conjugués méningococciques du sérogroupe C avec des combinaisons contenant des composants coquelucheux acellulaires (avec ou sans virus poliomyélitiques inactivés, antigène de surface de lhépatite B ou antigènes Hib conjugués) a montré des moyennes géométriques des titres danticorps sériques bactéricides (ASB) plus faibles comparativement aux administrations séparées ou aux co-administrations avec des vaccins coquelucheux à germes entiers. Les proportions de sujets qui atteignent des titres dASB dau moins 1/8 ou 1/128 ne sont pas touchées. Actuellement, les conséquences potentielles de ces observations sur la durée de protection ne sont pas connues.
Le taux de réponse immunitaire vis-à-vis de NEISVAC, administré un mois après le vaccin tétanique, était de 95,7% comparé à 100% lorsque les vaccins étaient administrés simultanément.
La co-administration dun vaccin oral rotavirus (vaccin RotaTeq), avec NEISVAC chez des nourrissons âgés de 3 et 5 mois (habituellement administrée au même moment que le vaccin DTaP-IPV-Hib), suivi dune troisième dose de vaccin rotavirus, chez les mêmes nourrissons âgés approximativement de 6 mois, démontrent que la réponse immunitaire des deux vaccins nest pas affectée. Cette co-administration présente un profil de sécurité satisfaisant.
Il n'y a pas de données suffisamment pertinentes concernant l'utilisation de ce vaccin chez la femme enceinte. Les études animales ne sont pas concluantes pour ce qui est des effets délétères sur la gestation, le développement embryonnaire / ftal, accouchement et le développement postnatal. Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. Néanmoins, devant la gravité de la maladie méningococcique C, la grossesse ne doit pas faire exclure la vaccination lorsque le risque d'exposition est clairement défini.
Le rapport risque / bénéfice doit également être évalué avant de prendre une décision d'immuniser ou non pendant l'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Il est peu probable que le vaccin affecte l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.
Tableau résumé du profil de tolérance.
Effets indésirables observés lors dessais cliniques
Les effets indésirables suivants listés ci-dessous ont été identifiés au cours détudes cliniques conduites avec NEISVAC chez des nourrissons/jeunes enfants âgés de 2 mois à <18 mois (n=1266), chez des enfants âgés de 3,5 ans à <18 ans (n=1911) et chez des adultes (n=130).
La fréquence des effets indésirables rapportés durant ces études cliniques est basée sur léchelle suivante :
Très fréquent (>1/10); Fréquent (>1/100-<1/10), Peu fréquent (>1/1000-1/100), Rare (>1/10000-<1/1000).
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Fréquence |
Classe Système Organe (CSO) |
Effets indésirables observés lors dessais cliniques |
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Nourrissons/Jeunes enfants âgés de 2 mois à <18 mois |
Enfants âgés de 3,5 ans à < 18 ans |
Adultes |
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Très fréquent |
TROUBLES DU METABOLISME ET DE LA NUTRITION |
Perte dappétit |
- |
- |
|
|
AFFECTIONS DU |
Pleurs |
Maux de tête |
Maux de tête |
|
|
SYSTEME NERVEUX |
Sédation/Somnolence |
|
|
|
|
AFFECTIONS GASTRO-INTESTINALES |
Vomissement |
- |
- |
|
|
TROUBLES GENERAUX |
Irritabilité, Fatigue, Fièvre |
Réactions au niveau du |
Réactions au |
|
|
ET ANOMALIES AU |
Réactions au niveau du |
point dinjection |
niveau du point |
|
|
SITE DADMINISTRATION |
point dinjection (douleur/sensibilité, gonflement et érythème) |
(douleur/sensibilité, gonflement et érythème) |
dinjection (douleur/sensibilité, gonflement et érythème) |
|
Fréquent |
INFECTIONS ET INFESTATIONS |
Pharyngite/Rhinite |
Pharyngite/Rhinite |
- |
|
|
AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES |
Agitation/Nervosité Troubles du sommeil |
- |
- |
|
|
AFFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX |
- |
Vertige, Sédation/ Somnolence |
- |
|
|
AFFECTIONS RESPIRATOIRES, THORACIQUES ET MEDIASTINALES |
Toux |
Toux |
- |
|
|
AFFECTIONS GASTRO-INTESTINALES |
Diarrhée |
Nausée, Douleur abdominale, Vomissement, Diarrhée |
Vomissement |
|
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AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANE |
Rash, Hyperhidrose |
Prurit, Ecchymose, Dermatite |
- |
|
|
AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET SYSTEMIQUES |
- |
Douleur dans les extrémités des membres |
Myalgie |
|
|
TROUBLES GENERAUX ET DES ANOMALIES AU SITE DADMINISTRATION |
- |
Fièvre, Malaise, Fatigue |
Malaise, Fièvre |
|
Peu fréquent |
AFFECTIONS HEMATOLOGIQUES ET DU SYSTEME LYMPHATIQUE |
- |
Lymphadénopathies |
Lymphadénopathies |
|
|
AFFECTIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE |
- |
Réactions dhypersensibilité y compris bronchospasme |
- |
|
Peu fréquent |
TROUBLES DU METABOLISME ET DE LA NUTRITION |
- |
Perte dappétit |
- |
|
|
AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES |
- |
Agitation/Nervosité |
- |
|
|
AFFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX |
- |
Anomalies sensorielles (paresthésie, sensation de brûlure, hypoesthésie), Syncope, Pleurs, Convulsions |
- |
|
|
AFFECTIONS OCULAIRES |
- |
dème de la paupière |
- |
|
|
AFFECTIONS VASCULAIRES |
Bouffées de chaleur |
Bouffées de chaleur |
- |
|
|
AFFECTIONS RESPIRATOIRES, THORACIQUES ET MEDIASTINALES |
- |
Congestion nasale |
- |
|
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AFFECTIONS GASTRO-INTESTINALES |
Douleur abdominales dyspepsie |
- |
- |
|
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TROUBLES DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANE |
Erythème |
Hyperhidrose, Rash |
- |
|
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AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET SYSTEMIQUES |
Douleur dans les extrémités des membres |
Raideur musculo-squelettique (incluant une raideur au niveau du cou et une raideur articulaire), Douleur au niveau du cou, Myalgie, Arthralgie, Douleur au niveau du dos |
- |
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TROUBLES GENERAUX ET ANOMALIES AU SITE DADMINISTRATION |
dème périphérique, Malaise, Frissons |
Irritabilité, Asthénie, dème périphérique, Frissons |
Syndrome pseudo-grippal |
|
Rare |
AFFECTIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE |
Réactions dhypersensibilité y compris bronchospasme |
- |
- |
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|
AFFECTIONS OCULAIRES |
dème de la paupière |
- |
- |
|
|
AFFECTIONS VASCULAIRES |
Collapsus circulatoire |
Collapsus circulatoire |
- |
|
|
AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANE |
Ecchymose |
- |
- |
|
|
AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET DU TISSU CONJONCTIF |
Raideur musculo-squelettique (incluant une raideur du cou et une raideur articulaire), |
- |
- |
|
|
TROUBLES GENERAUX ET ANOMALIES AU SITE DADMINISTRATION |
- |
Syndrome pseudo-grippal |
- |
Expérience rapportée dans le cadre de la surveillance après-commercialisation
Les effets indésirables suivants décrits dans le tableau ci-dessous ont été rapportés durant lexpérience post-AMM. Les fréquences de ces événements ne sont pas connues car elles ne peuvent pas être estimées à partir de données disponibles.
|
Classe Système Organe (CSO) |
Type de réaction |
|
AFFECTIONS HEMATOLOGIQUES ET DU SYSTEME LYMPHATIQUE |
Purpura thrombopénique idiopathique, Lymphadénopathies |
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AFFECTIONS DU SYSTEME IMMUNITAIRE |
Anaphylaxie, angio-dème (incluant dème facial), Réactions dhypersensibilité y compris bronchospasme |
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TROUBLES DU METABOLISME ET DE LA NUTRITION |
Perte dappétit |
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AFFECTIONS PSYCHIATRIQUES |
Trouble du sommeil |
|
AFFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX |
Convulsions fébriles, Convulsions, Méningisme, Hypotonie-Hyporéactivité, Syncope, Etourdissements, Anomalies sensorielles (incluant paresthésie, sensation de brûlure, hypoesthésie), Hypersomnie |
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TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX |
Nausées |
|
AFFECTIONS RESPIRATOIRES, THORACIQUES ET MEDIASTINALES |
Apnée, Dyspnée, Sifflements, congestion nasale. |
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AFFECTIONS DE LA PEAU ET DU TISSU SOUS-CUTANE |
Syndrome de Stevens-Johnson, Erythème polymorphe, Pétéchies, Purpura, Urticaire, Eruptions cutanées*, Erythème. |
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AFFECTIONS MUSCULO-SQUELETTIQUES ET SYSTEMIQUES |
Raideurs musculo-squelettiques (incluant des raideurs au niveau du cou et des raideurs articulaires), Douleurs au niveau du cou, Douleurs dans les extrémités des membres |
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TROUBLES GENERAUX ET ANOMALIES AU SITE DADMINISTRATION |
dèmes périphériques, Asthénie, Fatigue, Frissons |
*Incluant une éruption maculovésiculaire, une éruption vésiculaire, une éruption maculopapulaire, une éruption papulaire, une éruption maculaire, des boutons de chaleur, une éruption érythémateuse, une éruption généralisée, une éruption avec prurit.
Réactions de classe
Une rechute dun syndrome néphrotique a été rapportée en association avec les vaccins conjugués méningococciques du groupe C.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr
Il n'y a pas d'antécédent de surdosage avec le vaccin NEISVAC. Un surdosage avec ce vaccin est très improbable, car il est administré dans une seringue en dose unitaire par un professionnel de santé.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Groupe pharmacothérapeutique: VACCIN ANTI-MENINGOCOCCIQUE.
Code ATC: J07AH.
Aucun essai d'efficacité n'a été réalisé.
Les équivalents sérologiques de protection n'ont pas été définitivement établis pour les vaccins méningococciques C conjugués; ceux-ci sont en cours d'évaluation.
Le titrage des anticorps sériques bactéricides (ASB) mentionné dans le texte ci-après a utilisé comme source de complément du sérum de lapin et la souche C11.
Dans l'étude 99 MCIUK (voir tableau ci-dessous), presque tous les nourrissons ont reçu un vaccin diphtérique, tétanique, coquelucheux à germes entiers, combiné au vaccin Hib conjugué, en même temps que chacune des doses de NEISVAC (1, 2 ou 3 doses ont été administrées selon le traitement randomisé du groupe).
· Parmi les nourrissons (n=182) ayant reçu 1 seule dose de NEISVAC à l'âge de 2 mois, 98,4 % ont développé des titres sériques bactéricides d'au moins 1: 8 et 95,6 % des titres d'au moins 1: 32 un mois après vaccination.
· Parmi les nourrissons (n=188) ayant reçu 2 doses à l'âge de 2 et 4 mois, 100 % des sujets ont développé des titres sériques en anticorps bactéricides d'au moins 1: 8 et 99, 5 % avaient des titres d'au moins 1: 32 un mois après la deuxième dose.
· Une dose d'épreuve réalisée avec du polyoside non conjugué de groupe C (administré avec un vaccin A/C au 1/5ème de la dose recommandée) au cours de la deuxième année, a induit un titre sérique bactéricide d'au moins 1: 32 chez 98 % des enfants qui avaient reçu soit une (n=166), soit deux doses (n=157) de NEISVAC dans leur petite enfance.
Dans une étude clinique chez des adultes âgés de 18 à 64 ans, 1 seule dose de NEISVAC a été administrée d'une part à 73 adultes n'ayant pas été préalablement vaccinés contre l'infection meningococcique de groupe C et d'autre part à 40 adultes qui avait déjà reçu un vaccin polyosidique non conjugué de groupe C. Parmi ceux dont les titres ont été déterminés un mois après vaccination, 65/68 (97,1 %) non préalablement vaccinés et 34/35 (95,6 %) avec un antécédent de vaccination avaient des titres sériques en anticorps bactéricides d'au moins 1: 8 alors que 65/58 et 33/35 avaient des titres d'au moins 1: 128.
Cependant, les titres moyens en anticorps sérique bactéricide (ASB) étaient respectivement de 1758 et 662.
Par conséquent, les réponses au polyoside conjugué contenu dans NEISVAC étaient plus faibles chez les adultes qui avaient déjà été vaccinés avec un polyoside non conjugué, bien que plus de 90 % de ceux-ci avaient un titre en ASB de 1: 128.
Les réponses en anticorps obtenues par classe d'âge# (titres ASB contre la souche C 11) sont résumées dans le tableau ci-dessous:
|
Etude |
Nombre de volontaires ayant atteint un titre /Nombre total de volontaires |
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|
titre ≥ 1:8* |
titre ≥ 1:32* |
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Etude chez des Nourrissons 99 MCIUK |
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1 dose à l'âge de 2 mois |
179/182 |
(98,4 %) |
174/182 |
(95,6 %) |
|
|
2 doses à l'âge de 2 et 4 mois |
188/188 |
(100 %) |
187/188 |
(99,5 %) |
|
|
3 doses à l'âge de 2, 3 et 4 mois |
172/173 |
(99,4 %) |
170/172 |
(98,8 %) |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Etude chez des nourrissons 97C002 |
|
|
24/24 |
(100 %) |
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Enfants en bas âge |
72/72 |
(100 %) |
70/72 |
(97,2 %) |
|
|
|
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|
|
|
|
3,5-6 ans |
72/73 |
(98.6 %) |
72/73 |
(98,6 %) |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
13-17 ans |
28/28 |
(100 %) |
28/28 |
(100 %) |
|
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|
|
|
Adultes |
|
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Pas de vaccin Men C au préalable |
65/68 |
(95,6 %) |
*** |
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|
Vaccin Men C non conjugué au préalable |
34/35 |
(97,1 %) |
*** |
|
|
*Un prélèvement sanguin pour test sérologique a été réalisé environ 4 semaines après vaccination.
** Les 3 doses ont été données aux nourrissons à 2, 3 et 4 mois.
*** 95,6 % et 94,3 % des individus avaient, respectivement, des titres en ASB ≥ 1:128.
# Hormis les nourrissons, tous les groupes d'âges ont reçu une seule dose de NEISVAC.
Surveillance après commercialisation suite à une campagne de vaccination au Royaume-Uni
Dans le programme de vaccination généralisée au Royaume Uni (utilisant trois vaccins méningococciques de groupe C conjugués en proportions variables) couvrant la période depuis le début de la vaccination fin 1999 jusqu'à mars 2004, les estimations de l'efficacité du vaccin démontraient la nécessité d'une dose de rappel à la suite de la primovaccination (à 2, 3 et 4 mois) effectuée chez le nourrisson de moins de 12 mois. Au cours de l'année suivant la fin de la primovaccination, l'efficacité du vaccin dans la cohorte de nourrissons a été estimée à 93 % (IC 95 %: 67,99). Cependant, plus d'un an après la fin de la primovaccination, une baisse de la protection a été clairement mise en évidence.
Jusqu'en 2007, pour les cohortes âgées de 1 à 18 ans ayant reçu une seule dose du vaccin méningococcique du groupe C conjugué lors du programme initial de vaccination de rattrapage au Royaume-Uni, les estimations globales d'efficacité sur le terrain variaient de 83 % à 100 %. Les données ne montrent pas de baisse significative de l'efficacité sur le terrain pour ces cohortes lorsque l'on compare les périodes post-vaccinales inférieure à un an et supérieure ou égale à un an après la vaccination.
Surveillance après commercialisation suite à une campagne de vaccination aux Pays-Bas
En septembre 2002, les Pays Bas ont mis en place une vaccination de routine méningococcique de groupe C chez les nourrissons âgés de 14 mois. De plus, entre juin et novembre 2002, une campagne de rattrapage a été menée chez les 1 à 18 ans. Cette campagne de rattrapage a couvert près de 3 millions de sujets (94 % de couverture vaccinale). La surveillance épidémiologique des infections à méningocoque C aux Pays-Bas, où Neisvac a été utilisé de façon exclusive dans les programmes de vaccination, a révélé que l'incidence des infections à méningocoque C a nettement diminué. Jusqu'en 2008 aucun cas d'infections à méningocoque C n'a été rapporté chez les sujets précédemment vaccinés avec NEISVAC.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Les études de pharmacocinétique ne sont pas nécessaires pour les vaccins.
5.3. Données de sécurité préclinique
Il n'y a pas de données précliniques d'intérêt pour le prescripteur, autres que celles déjà incluses dans les autres paragraphes.
Chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.
42 mois.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver au réfrigérateur (entre 2°C et 8°C). Ne pas congeler.
Conserver la seringue dans lemballage extérieur à labri de la lumière.
Pendant la durée de conservation indiquée de 42 mois, le produit peut être conservé à température ambiante (jusquà +25°C) pendant une période unique maximale de 9 mois. Durant cette période, le produit peut être replacé au réfrigérateur entre 2 et 8°C. Sil est conservé à température ambiante, (jusquà 25°C), la date de début dutilisation et la date de péremption révisée de 9 mois doivent être indiquées sur lemballage du produit. La date de péremption révisée pour la conservation à température ambiante ne doit pas dépasser la date de péremption fixée en conformité avec la durée de conservation de 42 mois.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Chaque seringue préremplie est conditionnée dans un blister. Louverture du blister scellé est volontaire et permet déviter la condensation une fois le vaccin amené à température ambiante préalablement à son administration. Ouvrir le blister en enlevant lopercule pour retirer la seringue. Ne pas faire passer la seringue à travers le blister.
La boîte de 1 peut inclure 2 aiguilles de tailles différentes. Les 2 aiguilles sont stériles et seulement à usage unique. Le conditionnement primaire est sans latex.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pendant la conservation, un dépôt blanc et un surnageant transparent peuvent être observés.
Le vaccin doit être bien agité avant administration de façon à obtenir une suspension homogène et doit être inspecté visuellement afin de mettre en évidence la présence de particules étrangères et/ou tout changement de l'aspect physique. Dans lun ou lautre des cas, jeter le vaccin.
Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
Il est recommandé dutiliser la plus petite des aiguilles (0,50X16mm) incluse dans les conditionnements unitaires, pour la vaccination des enfants et dutiliser la plus grosse des aiguilles (0,60X25 mm) pour la vaccination des adultes.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
23-25 AVENUE DU DOCTEUR LANNELONGUE
75014 PARIS
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 362 768-5: 0,5 ml de suspension en seringue préremplie (verre de type I) munie d'un opercule (caoutchouc bromobutyle) et d'un bouchon piston (caoutchouc bromobutyle). Boîte de 1.
· 362 769-1: 0,5 ml de suspension en seringue préremplie (verre de type I) munie d'un opercule (caoutchouc bromobutyle) et d'un bouchon piston (caoutchouc bromobutyle). Boîte de 10.
· 362 771-6: 0,5 ml de suspension en seringue préremplie (verre de type I) munie d'un opercule (caoutchouc bromobutyle) et d'un bouchon piston (caoutchouc bromobutyle). Boîte de 20.
· 362 773-9: 0,5 ml de suspension en seringue préremplie (verre de type I) munie d'un opercule (caoutchouc bromobutyle) et d'un bouchon piston (caoutchouc bromobutyle) + 2 aiguilles. Boîte de 1.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste I.