RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 31/10/2014
CARBOCAINE 10 mg/ml, solution injectable
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chlorhydrate de mépivacaïne ........................................................................................................ 10,00 mg
Pour 1 ml.
Une ampoule de 20 ml contient 200 mg de chlorhydrate de mépivacaïne.
Le contenu d'une ampoule correspond à un apport en sodium de 63 mg.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Solution injectable.
4.1. Indications thérapeutiques
· Anesthésie locale par infiltration.
· Anesthésie régionale lors d'intervention chirurgicale (sauf en obstétrique): anesthésie tronculaire, plexique, caudale, péridurale.
4.2. Posologie et mode d'administration
La forme et la concentration utilisées varient en fonction de lindication et du but recherché, de lâge et de létat pathologique du patient.
Lanesthésie obtenue est habituellement fonction de la dose totale administrée.
La dose à injecter est fonction de la technique danesthésie pour laquelle le produit est utilisé.
La mépivacaïne na pas été approuvée pour lusage intra-articulaire continu post-opératoire et ne doit donc pas être utilisée dans ce cadre (voir rubrique 4.4)
Adultes et enfants de plus de 12 ans
Le tableau suivant donne à titre indicatif les posologies pour les techniques les couramment utilisées. Lexpérience du médecin et la connaissance de létat clinique du patient sont importants dans le choix de la dose. Lors de lutilisation de blocs prolongés, par ladministration répétée, les risques datteindre une concentration plasmatique toxique ou de provoquer un traumatisme nerveux local doivent être pris en considération.
La mépivacaine 20 mg/ml nest pas recommandée pour les blocs intercostaux en labsence dadrénaline.
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Conc mg/ml |
Volume ml/kg |
Dose mg/kg |
Délai dinstallation minutes |
Durée heures |
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Anesthésie Chirurgicale |
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Administration péridurale lombaire |
20 |
15-20 |
300-400 |
15-20 |
1,5-2 |
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Adminstration péridurale thoracique |
10-20 |
5-12 |
50-240 |
10-20 |
1,5-2 |
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Bloc caudala |
10 20 |
20-30 15-25 |
200-300 300-500 |
15-30 15-30 |
1-1,5 1,5-2 |
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Anesthésie régionale intraveineuse (ALRIV) |
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a. membres supérieursa |
5 |
40 |
200 |
10-15 |
Jusqu'au relâchement du garrot |
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Blocs nerveux (petit nerf périphérique et infiltration) |
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- infiltration |
5 10 |
<80 <40 |
<400 <400 |
1-2 1-2 |
1,5-2 2-3 |
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-bloc digital |
10 |
1-5 |
10-50 |
2-5 |
1,5-2 |
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-bloc intercostal (par segment)-nombre maximal de blocs nerveux simultanés doit être au maximum de 10 |
10 |
4 |
<400 (Dose cumulée de chacune des injections) |
3-5 |
1-2
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-bloc péribulbaire |
20 |
5-7,5 |
100-150 |
3-5 |
1,5-2 |
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Bloc nerveux périphériques majeurs |
|||||
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- bloc paracervical (de chaque côté)b |
10 |
10 |
100 |
3-5 |
1-1,5 |
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- bloc plexus brachial - axilaire - supraclaviculaire, interscalenique et |
10 10 |
40 30-40 |
400 300-400 |
15-30 15-30 |
1,5-2 1,5-2 |
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- bloc du nerf sciatique |
20 |
15-25 |
300-500 |
15-30 |
2-3 |
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- Bloc fémoral ou bloc du fascia iliaca |
10 |
30-50 |
300-500 |
15-30 |
1,5-2 |
a. ne pas relâcher le garrot dans les 20 minutes de linjection
b. Non recommandée durant laccouchement
Enfants de 1 à 12 ans
Le tableau suivant donne à titre indicatif les posologies pour lutilisation en pédiatrie. Des variations individuelles peuvent se produire. Chez les enfants avec un poids élevé, une diminution graduelle de la dose est souvent nécessaire et doit être basée sur le poids théorique. Les recommandations doivent être consultées pour les facteurs affectant les blocs techniques spécifiques et les exigences individuelles du patient.
Chez les enfants, la dose doit être calculée sur la base du poids corporel jusquà 5 mg/kg. Le mépivacaïne doit être évitée chez les nouveaux-nés en raison du métabolisme hépatique immature.
Posologies recommandés chez lenfant
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Conc mg/ml |
Volume ml/kg |
Dose mg/kg |
Délai dinstallation minutes |
Durée heures |
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Anesthésie caudale |
10 |
0,5 |
5 |
10-15 |
1-2 |
· Hypersensibilité aux anesthésiques locaux à liaison amide.
· Lanesthésie locorégionale est généralement déconseillée chez les malades sous anticoagulants.
· Troubles de la conduction auriculoventriculaire nécessitant un entraînement électrosystolique permanent non encore réalisé.
· Epilepsie non contrôlée par un traitement.
· Injections intravasculaires.
· Sujets porphyriques.
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lattention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
Un surdosage ou une injection IV rapide accidentelle peut provoquer des réactions toxiques.
Il nest pas recommandé de faire une anesthésie locale par infiltration dans les zones infectées et inflammatoires.
Des cas de chondrolyse ont été rapportés chez des patients recevant une perfusion continue intra-articulaire danesthésiques locaux en post-opératoire. La majorité des cas rapportés de chondrolyse impliquaient larticulation de lépaule. En raison de multiples facteurs contributifs et de linconcistance de la littérature scientifique concernant le mécanisme daction, un lien de causalité na pas été établi. La perfusion continue intra-articulaire de Carbocaïne nest pas une indication approuvée de ce médicament.
La mépivacaïne nest pas recommandée chez lenfant de moins dun an, en raison de labsence de données cliniques.
Précautions d'emploi
Lutilisation de la mépivacaïne nécessite :
Lors de lanesthésie locale :
· un interrogatoire destiné à connaître le terrain, les thérapeutiques en cours, les antécédents du patient.
· si nécessaire, une prémédication par une benzodiazépine à dose modérée,
· de faire linjection strictement hors des vaisseaux après aspirations répétées,
· de disposer dun matériel de réanimation (en particulier dune source doxygène)
· de disposer dune émulsion lipidique à administrer en cas dintoxication avec signes cliniques de neurotoxicité ou de cardiotoxicité.
En outre, lors de lanesthésie régionale (caudale, péridurale, tronculaire, plexique) :
· de disposer dune voie veineuse et dun matériel complet de réanimation,
· de disposer de médicaments aux propriétés anticonvulsivantes (thiopental, benzodiazépines), myorelaxantes (benzodiazépines), datropine et de vasopresseurs,
· une surveillance électrocardiographique continue (cardioscopie), et tensionnelle,
· de pratiquer une injection test de 3 à 4 ml,
· dinjecter lentement en réaspirant fréquemment,
· de maintenir le contact verbal avec le patient.
La mépivacaïne étant métabolisée par le foie, les doses doivent être limitées chez linsuffisant hépatique sévère. Un renouvellement éventuel des injections, par exemple pour lanesthésie péridurale, doit être strictement surveillé chez de tels sujets, pour éviter un surdosage relatif par insuffisance de métabolisation.
Pour la même raison, la mépivacaïne doit être utilisée avec précaution chaque fois quune pathologie (état de choc, insuffisance cardiaque) ou une thérapeutique concomitante diminue le débit sanguin hépatique.
La mépivacaïne doit être utilisée avec précaution (diminuer les doses) en cas d'hypoxie, d'hyperkaliémie ou d'acidose.
La mépivacaïne ne doit généralement pas être utilisée chez la femme enceinte.
Ce médicament 3,15 mg de sodium par ml : en tenir compte chez les personnes suivant un régime hyposodé strict.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Sans objet.
Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une ftotoxicité.
En clinique, aucun des anesthésiques locaux n'est connu pour être tératogène.
Chez le ftus: bradycardie, accompagnée éventuellement d'acidose, et chez le nouveau-né: cyanose et baisse transitoire des réponses neurocomportementales (atonie, réflexe de succion) ont été retrouvées, essentiellement avec la lidocaïne et la mépivacaïne. Ces effets sont d'autant plus manifestes que l'anesthésie est proche de la délivrance.
En conséquence, l'utilisation de la mépivacaïne est déconseillé chez la femme enceinte, notamment dans le cadre de l'anesthésie et de l'analgésie péridurale obstétricales.
Comme les autres anesthésiques locaux, la mépivacaïne passe dans le lait maternel, en très faible quantité.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Ce produit peut altérer les capacités de réactions pour la conduite de véhicule ou l'utilisation de machines.
Le profil des effets indésirables de la mépivacaïne est semblable à celui des autres agents anesthésiques locaux de type amide. La survenue dun effet indésirable cardio-vasculaire ou neurologique doit faire suspecter un surdosage (voir rubrique 4.9). Les effets indésirables de cette classe thérapeutique peuvent être :
Affections cardio-vasculaires :
· hypotension,
· hypertension,
· bradycardie,
· arythmie cardiaque,
· arrêt cardiaque.
Affections gastro-intestinales :
· nausées,
· vomissements.
Affections du système nerveux :
· paresthésies,
· étourdissements,
· signes et symptômes de toxicité du SNC (convulsions, engourdissement de la langue, hyperacousie, troubles de la vue, perte de conscience, tremblements, bourdonnements doreilles, dysarthrie, dépression du SNC),
· neuropathie,
· lésion du nerf périphérique,
· arachnoïdite.
Affections du système immunitaire :
· réactions allergiques,
· choc anaphylactique.
Affections respiratoires :
· dépression respiratoire.
Affections oculaires :
· diplopie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de Santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance. www.ansm.sante.fr.
Ces réactions toxiques sont de deux ordres cardiovasculaires et neurologiques.
Les réactions cardiovasculaires sont de type dépresseur, et peuvent être caractérisées par une hypotension, une dépression myocardique, une bradycardie voire même un arrêt cardiaque.
Les réactions du Système Nerveux Central (SNC) sont de type excitateur et/ou dépresseur. Les premiers symptômes de toxicité sont des sensations détourdissement, un engourdissement des lèvres et de la langue, un dysfonctionnement de laudition avec des bourdonnements doreilles et une dysarthrie. Dautres symptômes subjectifs du SNC comportent une désorientation et des sensations de somnolence. Les signes objectifs de toxicité du SNC sont généralement excitateurs et comprennent frissons, contractions musculaires et tremblements impliquant au départ les muscles du visage et les parties distales des extrémités. Finalement, des convulsions généralisées de type « grand mal » apparaissent. Si une dose très importante est administrée, les premiers signes dexcitation du SNC (activité épileptoïde) sont rapidement suivis dune dépression généralisée du SNC (dépression respiratoire puis arrêt respiratoire).
Les concentrations veineuses auxquelles peuvent apparaître les premiers signes de toxicité neurologique sont de 5 à 6 µg/ml.
Les manifestations de toxicité neurologique sont traitées par l'injection d'un barbiturique de courte durée d'action ou d'une benzodiazépine, l'oxygénation, la ventilation assistée.
Le traitement d'un patient présentant des signes de toxicité systémique consiste à traiter les convulsions et assurer une ventilation adéquate avec de l'oxygène, si nécessaire par ventilation (respiration) assistée ou contrôlée. Chez l'adulte, lorsque des convulsions apparaissent, elles doivent être rapidement traitées par injection intraveineuse de thiopental (2 à 4 mg/kg) ou benzodiazépines à action courte (diazépam 0,1 mg/kg ou midazolam 0,05 mg/kg). La succinylcholine intraveineuse (1 mg/kg) peut être utilisée pour assurer une relaxation musculaire à condition que le clinicien soit capable d'effectuer une intubation endotrachéale et de prendre en charge un patient complètement paralysé.
Après arrêt des convulsions et lorsqu'une ventilation pulmonaire adaptée est assurée, aucun autre traitement n'est habituellement nécessaire. Cependant, en cas d'hypotension, un vasopresseur doit être administré par voie intraveineuse.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique: ANESTHESIQUE LOCAL.
(N: système nerveux central).
La mépivacaïne fait partie du groupe des anesthésiques à liaison amide.
L'activité anesthésique de la mépivacaïne se caractérise par:
· un délai rapide d'installation de l'anesthésie (10 à 30 minutes),
· une durée d'action intermédiaire (60 à 180 minutes),
· une meilleure intensité du bloc moteur est obtenue à une concentration de 20 mg/ml.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
L'absorption et la diffusion de la mépivacaïne dépendent de très nombreux paramètres (type d'injection, indication et sujet traité, concentration et dose totale injectée, caractéristiques propres à cet anesthésique), à l'origine d'une grande variabilité des données pharmacocinétiques.
Caractéristiques de la mépivacaïne:
· le poids moléculaire du chlorhydrate de mépivacaïne est de 246,
· fixation aux protéines plasmatiques (préférentiellement les alpha 1-glycoprotéines) est de l'ordre de 75 % aux doses utilisées en thérapeutique,
· solubilité dans les graisses: en comparaison avec la lidocaïne, la même méthode étant utilisée, (n-heptane/tampon pH = 7,4), le coefficient de partage est de 0,8 pour la mépivacaïne, soit 3 fois moins élevé que pour la lidocaïne,
· pKa de 7,6.
Concentrations sanguines:
· péridurale et bloc plexique (400 mg): une concentration sanguine maximale de l'ordre de 1,25 µg/ml est obtenue en 15 à 20 minutes,
· infiltration (5 mg/kg): une concentration sanguine maximale de l'ordre de 1,25 µg/ml est obtenue en 30 minutes,
· bloc intercostal: un pic de concentration plasmatique à 5 µg/ml est observé en 10-15 minutes.
Distribution
Le volume de distribution est de 84 litres.
La demi-vie apparente d'élimination est de 1,9 heures.
La clairance totale plasmatique est de 0,8 l/min.
Diffusion placentaire
Le passage transplacentaire se fait par simple diffusion.
Le rapport sang ftal/sang maternel est de l'ordre de 70 %.
Métabolisation et élimination
La métabolisation de la mépivacaïne est hépatique par dégradation enzymatique (hydroxylation et conjugaison).
La presque totalité de la mépivacaïne injectée est éliminée sous forme de métabolites.
Environ 5 % du produit sont éliminés par voie urinaire sous forme inchangée.
5.3. Données de sécurité préclinique
Non renseignée.
Chlorure de sodium, hydroxyde de sodium (2 M), eau pour préparations injectables.
En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.
Avant ouverture: 18 mois.
Après ouverture, le produit doit être utilisé immédiatement.
6.4. Précautions particulières de conservation
Avant ouverture: pas de précautions particulières de conservation.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
20 ml en ampoule (polypropylène), sous barquette stérile.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Les ampoules (Polyamp) de chlorhydrate de mépivacaïne, s'adaptent sur des seringues Luer Fit.
1- Tenir l'ampoule verticalement. Faire descendre dans la partie inférieure, toute partie de solution qui serait retenue dans le col, en tapotant à ce niveau.
2- Détacher la partie supérieure de l'ampoule en la tournant dans le sens indiqué par la flèche.
3- Adapter directement la seringue à l'ampoule en l'enfonçant fermement.
4- Tenir l'ampoule renversée en aspirant la solution.
Maintenir le piston de la seringue jusqu'à ce que l'ampoule soit retirée.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
ASTRAZENECA
1 PLACE RENAULT
92844 RUEIL MALMAISON
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 352 428-7: 20 ml en ampoule (polypropylène) sous barquette stérile. Boîte de 5.
· 341 693-6: 20 ml en ampoule (polypropylène) sous barquette stérile. Boîte de 10.
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste II.