RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 24/09/2014
ESOMEPRAZOLE ARISTO 20 mg, gélule gastro-résistante
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque gélule gastro-résistante contient 20 mg désoméprazole (sous forme d'ésoméprazole magnésium dihydraté).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule gastro-résistante.
Gélule avec un corps blanc opaque imprimé « 20 » et une tête jaune pâle opaque imprimée « ES », contenant des granulés gastro-résistants blancs à blancs cassés ; gélule de taille 3.
4.1. Indications thérapeutiques
Adultes
Les gélules dESOMEPRAZOLE ARISTO sont indiquées dans :
Reflux gastro-sophagien (RGO)
· traitement de l'sophagite érosive par reflux
· traitement d'entretien et prévention des récidives après cicatrisation d'une sophagite par reflux gastro-sophagien
· traitement symptomatique du reflux gastro-sophagien (RGO)
En association à une antibiothérapie appropriée, pour léradication de Helicobacter pylori pour
· cicatrisation de l'ulcère duodénal en cas d'infection par Helicobacter pylori
· prévention de la récidive de l'ulcère gastro-duodénal en cas d'infection par Helicobacter pylori.
Patients chez lesquels un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) doit être poursuivi
· Cicatrisation des ulcères gastriques associés à la prise d'AINS
· Prévention des ulcères gastro-duodénaux associés à la prise d'AINS, chez les patients à risque.
Poursuite du traitement après prévention par voie intraveineuse de la récidive hémorragique dun ulcère gastro-duodénal.
Traitement du syndrome de Zollinger Ellison.
Adolescents âgés de plus de 12 ans
Reflux gastro-sophagien (RGO) :
· traitement de l'sophagite érosive par reflux
· traitement d'entretien et prévention des récidives après cicatrisation d'une sophagite par reflux gastro-sophagien
· traitement symptomatique du reflux gastro-sophagien (RGO)
En association à des antibiotiques dans le traitement de lulcère duodénal dû à Helicobacter pylori
4.2. Posologie et mode d'administration
Les gélules doivent être avalées entières avec une boisson. Elles ne doivent pas être mâchées ni croquées.
Chez les patients ayant des difficultés pour avaler, les gélules peuvent aussi être ouvertes et dispersées dans un demi-verre d'eau non gazeuse. Aucun autre liquide ne doit être utilisé car l'enrobage entérique peut être dissous. Remuer jusqu'à délitement des granulés et boire la solution immédiatement ou dans les 30 minutes qui suivent. Rincer le verre avec un demi-verre d'eau et le boire. Les granulés ne doivent pas être mâchés ni croqués.
Adultes et enfants âgés de plus de 12 ans
Reflux gastro-sophagien (RGO)
- Traitement de l'sophagite érosive par reflux
40 mg une fois par jour pendant 4 semaines.
Un traitement supplémentaire de 4 semaines est recommandé chez les patients dont l'sophagite n'est pas cicatrisée ou dont les symptômes persistent.
- Traitement d'entretien et prévention des récidives après cicatrisation d'une sophagite par reflux gastro-sophagien
20 mg une fois par jour.
- Traitement symptomatique du reflux gastro-sophagien (RGO)
20 mg une fois par jour chez les patients sans sophagite. Si les symptômes persistent après 4 semaines, des investigations complémentaires peuvent être nécessaires. Une fois que les symptômes ont disparu, la prise en charge ultérieure des symptômes peut être réalisée en utilisant 20 mg désoméprazole une fois par jour. Chez l'adulte, après résolution symptomatique, 20 mg une fois par jour administré à la demande, en fonction des besoins, permet d'assurer le contrôle des récidives symptomatiques. Chez les patients traités par un AINS, susceptibles de développer un ulcère gastro-duodénal, l'administration à la demande n'est pas recommandée pour le contrôle ultérieur des symptômes.
Adultes
En association à une antibiothérapie appropriée, pour léradication de Helicobacter pylori pour :
· cicatrisation de l'ulcère duodénal en cas d'infection par Helicobacter pylori
· prévention de la récidive de l'ulcère gastro-duodénal en cas d'infection par Helicobacter pylori.
20 mg d'ESOMEPRAZOLE ARISTO associé à amoxicilline 1 g et à clarithromycine 500 mg, le tout deux fois par jour pendant 7 jours.
Patients chez lesquels un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) doit être poursuivi :
· Cicatrisation des ulcères gastriques associés à la prise d'AINS:
La posologie habituelle est de 20 mg une fois par jour. La durée de traitement est de 4 à 8 semaines.
· Prévention des ulcères gastro-duodénaux associés à la prise d'AINS chez les patients à risque:
20 mg une fois par jour.
Poursuite du traitement après prévention par voie intraveineuse de la récidive hémorragique dun ulcère gastro-duodénal :
40 mg une fois par jour pendant 4 semaines après prévention par voie intraveineuse de la récidive hémorragique dun ulcère gastro-duodénal.
Traitement du syndrome de Zollinger-Ellison
La posologie initiale recommandée est de 40 mg deux fois par jour. La posologie doit ensuite être ajustée individuellement et le traitement poursuivi aussi longtemps que nécessaire cliniquement. Sur la base des données cliniques disponibles, la majorité des patients est contrôlée avec des posologies entre 80 et 160 mg d'ésoméprazole par jour. Pour des posologies supérieures à 80 mg par jour, la posologie journalière devra être divisée et donnée en 2 prises.
Enfants âgés de plus de 12 ans
Traitement de lulcère duodénal du à Helicobacter pylori
Lors du choix des antibiotiques à utiliser, il conviendra de tenir compte des recommandations officielles nationales, régionales et locales, concernant la résistance bactérienne, la durée du traitement (le plus souvent 7 jours, mais cette durée peut atteindre parfois 14 jours), et l'utilisation adéquate de ces antibiotiques.
Le traitement devra être surveillé par un spécialiste.
La posologie recommandée est la suivante:
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Poids |
Posologie |
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30-40 kg |
Association avec deux antibiotiques: ésoméprazole 20 mg, amoxicilline 750 mg et clarithromycine 7,5 mg / kg de poids corporel sont à administrer simultanément deux fois par jour pendant une semaine. |
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> 40 kg |
Association avec deux antibiotiques: ésoméprazole 20 mg, amoxicilline 1 g et clarithromycine 500 mg sont à administrer simultanément deux fois par jour pendant une semaine. |
Enfants âgés de moins de 12 ans
En l'absence de données disponibles, ESOMEPRAZOLE ARISTO ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 12 ans.
Insuffisants rénaux
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire en cas d'insuffisance rénale. En raison de l'expérience limitée chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère, l'utilisation d'ESOMEPRAZOLE ARISTO devra être prudente chez ces patients (voir rubrique 5.2).
Insuffisants hépatiques
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Il convient de ne pas dépasser la posologie maximale de 20 mg d'ESOMEPRAZOLE ARISTO chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 5.2).
Sujets âgés
Aucune adaptation posologique chez le sujet âgé.
Hypersensibilité connue à l'ésoméprazole, aux dérivés benzimidazolés ou à l'un des excipients listés à la rubrique 6.1.
L'ésoméprazole ne doit pas être utilisé de façon concomitante avec le nelfinavir (voir rubrique 4.5).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Les patients recevant un traitement dentretien (et ceux, plus particulièrement, traités pendant plus dun an) doivent être suivis régulièrement.
Les patients ayant un traitement à la demande doivent être avertis de la nécessité de contacter leur médecin en cas de modification de leur symptomatologie. En cas de prescription dun traitement désoméprazole à la demande, limpact sur les interactions avec dautres médicaments doit être pris en considération en raison des fluctuations des concentrations plasmatiques de lésoméprazole (voir rubrique 4.5).
En cas de prescription de lésoméprazole pour une éradication de Helicobacter pylori, les interactions médicamenteuses possibles de tous les composants du traitement déradication doivent être prises en considération. La clarithromycine est un puissant inhibiteur du CYP3A4 par conséquent, les contre-indications et les interactions de la clarithromycine devront être prises en compte lorsquun traitement déradication est pris concomitamment avec des médicaments métabolisés par le CYP3A4, tel que le cisapride.
Le traitement par des Inhibiteurs de la Pompe à Protons (IPP) pourrait légèrement augmenter le risque d'infections gastro-intestinales dues à des germes tels que Salmonella et Campylobacter (voir rubrique 5.1).
Lassociation de lésoméprazole avec latazanavir nest pas recommandée (voir rubrique 4.5). Si lassociation de latazanavir avec un inhibiteur de la pompe à proton est jugée indispensable, une surveillance clinique étroite est recommandée associée à une augmentation de la posologie datazanavir à 400 mg avec 100 mg de ritonavir ; une posologie maximale de 20 mg désoméprazole ne doit pas être dépassée.
Lésoméprazole est un inhibiteur du CYP2C19. Au début ou à la fin dun traitement avec lésoméprazole, le risque dinteractions avec les médicaments métabolisés par le CYP2C19 doit être envisagé. Une interaction entre le clopidogrel et loméprazole a été observée (voir rubrique 4.5). La pertinence clinique de cette interaction est incertaine. Par précaution, lutilisation concomitante désoméprazole et de clopidogrel est déconseillée.
Interférence avec les tests de laboratoire
Une augmentation du niveau de la CgA peut interférer lors des tests réalisés pour des tumeurs neuroendocrines. Pour éviter cette interférence, le traitement avec lésoméprazole doit être momentanément arrêté pendant au moins cinq jours avant les mesures de la CgA.
Comme tous les médicaments visant à diminuer la sécrétion dacides gastriques, l'ésoméprazole peut diminuer l'absorption de la vitamine B12 (cyanocobalamine) en raison de l'hypo-ou de lachlorhydrie. Cela devra être pris en compte lors dun traitement au long cours chez des patients ayant une réserve en vitamine B12 diminuée ou des facteurs de risque entrainant la diminution de labsorption de la vitamine B12.
Les inhibiteurs de la pompe à protons, en particulier sils sont utilisés à fortes doses et sur une durée prolongée (> 1 an), peuvent augmenter modérément le risque de fracture de la hanche, du poignet et des vertèbres, principalement chez les patients âgés ou en présence d'autres facteurs de risque identifiés. Des études observationnelles suggèrent que les inhibiteurs de la pompe à protons peuvent augmenter le risque global de fracture de 10 à 40%. Cette augmentation peut être en partie due à dautres facteurs de risque. Les patients présentant un risque d'ostéoporose doivent être pris en charge conformément aux recommandations en vigueur et recevoir un apport approprié en vitamine D et en calcium.
Hypomagnésémie
Des cas dhypomagnésémies sévères ont été rapportés chez des patients traités par des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) tels que l'ésoméprazole pendant au moins trois mois, et dans la plupart des cas pendant un an. Lhypomagnésémie peut se manifester par des signes cliniques graves tels que fatigue, tétanie, bouffées délirantes, convulsions, sensations vertigineuses, arythmie ventriculaire mais elle peut débuter de façon insidieuse et passer inaperçue. Chez la plupart des patients, lhypomagnésémie sest améliorée après supplémentation en magnésium et arrêt de l'IPP.
Chez les patients nécessitant un traitement prolongé ou en cas dassociation des IPP avec de la digoxine ou avec des médicaments pouvant induire une hypomagnésémie (par exemple des diurétiques), un dosage du taux de magnésium sanguin doit être envisagé, par les professionnels de santé, avant de commencer le traitement par lIPP puis régulièrement pendant le traitement.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
Les études dinteractions ont uniquement été réalisées chez les adultes.
Effets de lésoméprazole sur la pharmacocinétique des autres médicaments
Médicaments dont labsorption est dépendante du pH
Linhibition de lacide gastrique au cours du traitement avec lésoméprazole et dautres IPP pourrait diminuer ou augmenter labsorption de médicaments si celle-ci est dépendante du pH gastrique.
Comme avec les autres médicaments qui diminuent lacidité intragastrique, labsorption de certains médicaments, tels que le kétoconazole, litraconazole et lerlotinib peut être diminuée alors que labsorption de médicaments tels que la digoxine peut augmenter pendant le traitement par ésoméprazole. Un traitement concomitant avec de loméprazole (20 mg par jour) et de la digoxine chez des sujets sains a augmenté la biodisponibilité de la digoxine de 10 % (jusquà 30 % chez deux des dix sujets). La toxicité de la digoxine a été rarement rapportée. Cependant une attention particulière doit être portée lorsque lésoméprazole est donné à fortes doses chez des patients âgés. La surveillance thérapeutique de la digoxine doit donc être renforcée.
Des interactions entre l'oméprazole et certains inhibiteurs de protéases ont été rapportées. L'importance clinique et le mécanisme de ces interactions ne sont pas toujours connus. L'augmentation du pH gastrique observée lors dun traitement par oméprazole peut modifier l'absorption des inhibiteurs de protéases. Il existe d'autres mécanismes d'interactions qui se font via linhibition du CYP 2C19. Pour l'atazanavir et le nelfinavir, une diminution des concentrations plasmatiques a été rapportée lorsquils sont associés à l'oméprazole ; l'administration concomitante d'oméprazole et de ces médicaments n'est donc pas recommandée. Loméprazole (40 mg en une prise par jour) administré en association avec latazanavir 300 mg associé au ritonavir 100 mg, chez des volontaires sains, a entraîné une diminution substantielle des concentrations plasmatiques datazanavir (approximativement une diminution de 75 % de lASC, Cmax et Cmin). Laugmentation de la posologie de latazanavir à 400 mg na pas compensé leffet de loméprazole sur les concentrations plasmatiques de latazanavir.
Lassociation doméprazole (20 mg une fois par jour) avec latazanavir 400 mg/ritonavir 100 mg chez des volontaires sains a diminué approximativement de 30% l exposition à latazanavir en comparaison à lexposition observée avec latazanavir 300 mg/ ritonavir 100 mg une fois par jour administré seul. Lassociation doméprazole (40 mg une fois par jour), a diminué de 36-39% les moyennes des ASC, Cmax et Cmin du nelfinavir et de 75-92% les moyennes des ASC, Cmax et Cmin de son métabolite pharmacologiquement actif M8.
Pour le saquinavir (en association avec le ritonavir), une augmentation de la concentration plasmatique (80-100%) a été rapportée en association avec loméprazole (40 mg une fois par jour). Un traitement avec loméprazole 20 mg une fois par jour na pas modifié lexposition au darunavir (associé au ritonavir) , ni celle à lamprenavir (associé au ritonavir).
Un traitement avec lésoméprazole 20 mg une fois par jour na pas modifié lexposition à lamprenavir (associé ou non au ritonavir). Un traitement avec loméprazole 40 mg na pas modifié lexposition au lopinavir (associé au ritonavir).
Du fait de la similarité des effets pharmacodynamiques et des propriétés pharmacocinétiques de loméprazole et de lésoméprazole, une administration concomitante désoméprazole et datazanavir nest pas recommandée, et une administration concomitante désoméprazole et de nelfinavir est contre-indiquée.
Médicaments métabolisés par le CYP2C19
Lésoméprazole inhibe le CYP2C19, principal enzyme de métabolisation de lésoméprazole. De ce fait, lors dune administration concomitante avec des médicaments métabolisés par le CYP2C19, tels que le diazépam, le citalopram, limipramine, la clomipramine, la phénytoïne, etc , les concentrations plasmatiques de ces médicaments peuvent être augmentées et une réduction des doses peut être nécessaire. Ceci doit être particulièrement pris en compte lorsque lésoméprazole est prescrit pour un traitement à la demande.
Une administration concomitante de 30 mg désoméprazole entraîne une diminution de 45 % de la clairance du diazépam, métabolisé par le CYP2C19.
Ladministration concomitante de 40 mg désoméprazole conduit à une augmentation de 13 % des concentrations plasmatiques de phénytoïne chez les patients épileptiques. Il est recommandé de surveiller les concentrations plasmatiques de la phénytoïne lors de la mise en oeuvre ou à larrêt du traitement avec lésoméprazole. Loméprazole (à la dose de 40 mg en une prise par jour) a entraîné une augmentation des concentrations plasmatiques de voriconazole (un substrat du CYP2C19), avec Cmax et ASCt augmentés respectivement de 15 et 41 %.
Un essai clinique a montré que lors de ladministration de 40 mg désoméprazole chez les patients traités par warfarine, les temps de coagulation restent dans les valeurs normales. Cependant depuis la mise sur le marché, quelques cas délévation de lINR cliniquement significatifs ont été rapportés lors dun traitement concomitant. Une surveillance est recommandée à linitiation et à la fin du traitement concomitant de lésoméprazole avec la warfarine ou dautres dérivés coumariniques.
Chez les volontaires sains, ladministration concomitante de 40 mg désoméprazole conduit à une augmentation de 32 % de laire sous la courbe des concentrations plasmatiques (ASC) et à une prolongation de 31 % de la demi-vie délimination (t1/2) sans augmentation significative du pic plasmatique du cisapride. La légère prolongation de lespace QTc observée après administration du cisapride seul nest pas majorée lors de ladministration concomitante du cisapride avec lésoméprazole. (voir rubrique 4.4).
Lésoméprazole na pas deffet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de lamoxicilline ou de la quinidine.
Des études à court terme évaluant ladministration concomitante désoméprazole avec du naproxène ou du rofécoxib nont pas montré dinteraction pharmacocinétique cliniquement significative.
Dans une étude clinique en cross-over, le clopidogrel (dose de charge de 300 mg suivie de 75 mg par jour) a été administré seul ou en association avec loméprazole (80 mg en prise simultanée avec le clopidogrel) pendant 5 jours. Lors de ladministration concomitante de clopidogrel et doméprazole, lexposition au métabolite actif du clopidogrel a diminué de 46% (jour 1) et de 42% (jour 5). Lors de ladministration concomitante de clopidogrel et doméprazole, linhibition moyenne de lagrégation plaquettaire a diminué de 47% (jour 1) et de 30% (jour 5). Une autre étude a montré que la prise de clopidogrel et doméprazole à différents moments na pas évité cette interaction qui est probablement liée à leffet inhibiteur de loméprazole sur le CYP2C19. Des données contradictoires sur les conséquences cliniques de cette interaction pharmacocinétique (PK) / pharmacodynamique (PD) en termes de survenue dévénements cardiovasculaires majeurs ont été rapportées dans des études observationnelles et cliniques.
Effets des autres médicaments sur la pharmacocinétique de lésoméprazole.
Lésoméprazole est métabolisé par le CYP2C19 et le CYP3A4.
Ladministration concomitante désoméprazole avec un inhibiteur du CYP3A4, la clarithromycine (500 mg deux fois par jour) conduit à un doublement de laire sous la courbe (ASC) de lésoméprazole.
Ladministration concomitante désoméprazole et dun inhibiteur combiné du CYP2C19 et du CYP3A4, peut entraîner une augmentation de plus du double du Cmax et lASC de lésoméprazole.
Le voriconazole, inhibiteur des CYP2C19 et CYP3A4 a entraîné une augmentation de ASCt de loméprazole de 280 %.
Un ajustement systématique de la dose de lésoméprazole nest pas nécessaire dans lune ou lautre de ces situations.
Cependant, un ajustement de la dose doit être envisagé chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère, et si un traitement au long cours est indiqué.
Des médicaments connus pour induire le CYP2C19 ou le CYP3A4 ou les deux (comme la rifampicine et le millepertuis) peuvent conduire à une diminution des taux sériques désoméprazole par augmentation du métabolisme de lésoméprazole.
Grossesse
Les données cliniques lors de grossesses exposées à lésoméprazole sont insuffisantes. Avec le mélange racémique, les données issues d'études épidémiologiques sur un nombre élevé de grossesses exposées à l'oméprazole n'ont révélé aucun effet malformatif ni ftotoxique. Les études chez l'animal avec l'ésoméprazole n'ont révélé aucun effet direct ou indirect malformatif ou ftotoxique. Les études chez l'animal avec le mélange racémique n'ont pas montré d'effets délétères directs ou indirects quant à la grossesse, l'accouchement ou le développement postnatal. Lésoméprazole doit être prescrit avec précaution au cours de la grossesse.
Allaitement
L'excrétion de l'ésoméprazole dans le lait maternel n'est pas connue. Il n'y a pas d'étude qui ont été réalisée chez la femme allaitante. Par conséquence, lésoméprazole ne doit pas être utilisé au cours de l'allaitement.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
ESOMEPRAZOLE ARISTO n'a aucun effet ou qu'un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Les effets indésirables suivants ont été rapportés ou suspectés au cours des essais cliniques de lésoméprazole depuis sa mise sur le marché. Aucun des effets na été dose-dépendant. Les effets indésirables sont classés par fréquence très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000 à <1/100) ; rare (≥ 1/10000 à <1/1000, très rare (< 1/10000) ; indéterminée (ne peut pas être estimée à partir des données disponibles).
Affections hématologiques et du système lymphatique
Rare : leucopénie, thrombocytopénie
Très rare : agranulocytose, pancytopénie
Affections du système immunitaire
Rare : Réactions dhypersensibilité telles que fièvre, angio-dème, réaction/choc anaphylactique
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Peu fréquent : dème périphérique
Rare : hyponatrémie
Fréquence indéterminée : hypomagnésémie (voir rubrique 4.4)
Lhypomagnésémie grave peut être associée à une hypocalcémie
Affections psychiatriques
Peu fréquent : insomnie
Rare : agitation, confusion, dépression
Très rare : agressivité, hallucinations
Affections du système nerveux
Fréquent : céphalées
Peu fréquent : étourdissements, paresthésie, somnolence
Rare : troubles du goût
Affections oculaires
Rare : vision trouble
Affections de loreille et du labyrinthe
Peu fréquent : vertiges
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
Rare : bronchospasme
Affections gastro-intestinales
Fréquent : douleurs abdominales, constipation, diarrhée, flatulence, nausées /vomissements
Peu fréquent : sécheresse buccale
Rare : stomatite et candidose gastro-intestinale
Affections hépatobiliaires
Peu fréquent : augmentation des enzymes hépatiques
Rare : hépatite avec ou sans ictère
Très rare : insuffisance hépatique, encéphalopathie chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère préexistante
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Peu fréquent : dermatite, prurit, rash, urticaire
Rare : alopécie, photosensibilisation
Très rare : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique)
Affections musculo-squelettiques et systémiques
Peu fréquent : Fracture de la hanche, du poignet ou des vertèbres (voir rubrique 4.4)
Rare : arthralgies, myalgies
Très rare : faiblesses musculaires
Affections du rein et des voies urinaires
Très rare : néphrite interstitielle
Affections des fonctions reproductives et du sein
Très rare : gynécomastie
Troubles généraux et anomalies au site dadministration
Rare : malaise, augmentation de la sudation
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr.
A ce jour, l'expérience relative à un surdosage volontaire est très limitée. Les symptômes décrits lors d'une prise de 280 mg sont des symptômes gastro-intestinaux et des signes de fatigue.
Des doses uniques de 80 mg désomeprazole par jour ont été bien tolérées. Il n'existe pas d'antidote spécifique connu. L'ésoméprazole est fortement lié aux protéines plasmatiques et donc n'est pas aisément dialysable. En cas de surdosage le traitement sera symptomatique et visera à préserver les fonctions vitales.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : Médicaments pour les troubles liés à lhyperacidité, Inhibiteur de la Pompe à Protons
Code ATC : A02BC05
Lésoméprazole est lisomère S de loméprazole et diminue la sécrétion gastrique acide par un mécanisme daction spécifiquement ciblé. Cest un inhibiteur spécifique de la pompe à protons au niveau de la cellule pariétale. Les deux isomères R et S de loméprazole ont une activité pharmacodynamique similaire.
Site et mécanisme daction
Lésoméprazole est une base faible. Il est concentré et converti en forme active dans lenvironnement acide des canalicules sécrétoires des cellules pariétales, où il inhibe lenzyme H+K+-ATPase (la pompe à protons), la sécrétion acide basale et de la sécrétion acide stimulée.
Activité antisécrétoire
Après une prise orale de 20 et 40 mg désoméprazole, lapparition de leffet antisécrétoire survient dans un délai dune heure. Après administrations répétées de 20 mg désoméprazole en une prise par jour pendant 5 jours, le débit acide maximal obtenu après stimulation par la pentagastrine est réduit en moyenne de 90 % au 5ème jour, 6 à 7 heures après la prise.
Après 5 jours de prises orales de 20 mg et 40 mg désoméprazole, un pH intragastrique supérieur à 4 était maintenu respectivement pendant en moyenne 13 et 17 heures sur 24 heures chez les patients ayant un reflux gastro-oesophagien symptomatique. Les pourcentages de patients dont le pH est > 4 pendant au moins 8, 12 et 16 heures sont respectivement de 76 %, 54 % et 24 % avec 20 mg désoméprazole et de 97 %, 92 % et 56 % avec 40 mg désoméprazole.
En utilisant laire sous la courbe (ASC), comme paramètre reflétant la concentration plasmatique, une relation entre linhibition de la sécrétion gastrique acide et laire sous la courbe (ASC) a été démontrée.
Effets thérapeutiques de laction antisécrétoire
La cicatrisation de lsophagite par reflux avec l'ésoméprazole 40 mg est obtenue chez environ 78 % des patients après 4 semaines de traitement et chez 93 % des patients après 8 semaines de traitement.
Une semaine de traitement avec ésoméprazole 20 mg deux fois par jour associé à des antibiotiques appropriés, aboutit à une éradication dHelicobacter pylori chez environ 90 % des patients.
Après un traitement déradication dune semaine, il nest pas nécessaire de poursuivre une monothérapie par anti-sécrétoire pour obtenir la cicatrisation et la disparition des symptômes en cas dulcère duodénal non compliqué.
Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo, des patients avec une hémorragie ulcéreuse gastroduodénale confirmée par endoscopie (Forrest la, Ib, Iia ou IIb, pour respectivement 9 %, 43 %, 38 % et 10 % des patients) ont été randomisés pour recevoir de lésoméprazole (n = 375) ou un placebo (n = 389). Après hémostase endoscopique, les patients recevaient soit 80 mg désoméprazole en perfusion intraveineuse de 30 minutes suivi par une perfusion continue de 8 mg/h pendant 72 heures, soit un placebo. Après la période initiale de 72 heures, tous les patients recevaient de lésoméprazole 40 mg per os en ouvert pendant 27 jours pour réduire la sécrétion acide. La survenue dune récidive hémorragique dans les 3 jours était de 5,9 % dans le groupe traité par ésoméprazole, comparé à 10,3 % dans le groupe placebo. Après 30 jours de traitement, la survenue dune récidive hémorragique dans le groupe traité par ésoméprazole était de 7,7 % versus 13,6 % dans le groupe placebo.
Autres effets de laction anti-sécrétoire
Au cours du traitement par les anti-sécrétoires, la concentration de gastrine dans le sérum augmente en réponse à la réduction de la sécrétion gastrique acide. La chromogranine A (CgA) augmente également à cause de la diminution de lacidité gastrique.
Une augmentation du nombre de cellules ECL en relation possible avec laugmentation des concentrations sériques de la gastrine a été observée chez certains patients traités au long cours avec lésoméprazole.
Lors dun traitement au long cours par les anti-sécrétoires, des kystes glandulaires gastriques ont été rapportés avec une fréquence légèrement augmentée. Ces modifications sont une conséquence physiologique dune inhibition prononcée de la sécrétion acide : elles sont bénignes et apparaissent réversibles.
La diminution de la sécrétion dacide gastrique quelle quen soit la cause, notamment celle induite par les Inhibiteurs de la pompe à Protons (IPP) augmente dans lestomac la quantité de bactéries normalement présentes dans le tube digestif. Le traitement par IPP pourrait augmenter légèrement le risque d'infections gastro-intestinales dues à des germes tels que Salmonella et Campylobacter et possiblement dues au Clostridium difficile chez les patients hospitalisés.
Dans deux études versus ranitidine, utilisée comme comparateur actif, une meilleure efficacité avec lésoméprazole a été démontrée dans la cicatrisation des ulcères gastriques chez les patients traités par AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de COX-2.
Dans deux études versus placebo, utilisé comme comparateur, une meilleure efficacité avec lésoméprazole a été démontrée dans la prévention des ulcères gastroduodénaux chez les patients traités par AINS (âge > 60 ans et/ou antécédents dulcère), y compris les inhibiteurs sélectifs de COX-2.
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
L'ésoméprazole est instable en milieu acide. Il s'administre par voie orale sous forme de granules gastro-résistants. In vivo, la conversion en isomère R est négligeable.
L'absorption de l'ésoméprazole est rapide, avec un pic plasmatique survenant environ 1 à 2 heures après la prise. La biodisponibilité absolue est de 64 % après administration unique de 40 mg et augmente à 89 % après administrations répétées d'une prise par jour. Les valeurs correspondantes pour 20 mg d'ésoméprazole sont 50 % et 68 % respectivement. Le volume de distribution apparent à l'état d'équilibre chez le sujet sain est d'environ 0,22 l/kg. La liaison de l'ésoméprazole aux protéines plasmatiques est de 97 %.
La prise d'aliments retarde et diminue l'absorption de l'ésoméprazole bien que cela n'ait pas d'influence significative sur l'effet anti-sécrétoire de l'ésoméprazole.
Métabolisme et élimination
L'ésoméprazole est totalement métabolisé par le cytochrome P450 (CYP). La majeure partie de son métabolisme est dépendante de l'enzyme polymorphe CYP2C19, responsable de la formation des métabolites hydroxy et déméthyl de l'ésoméprazole. La partie restante est dépendante d'un autre isoenzyme spécifique, le CYP3A4, responsable de la formation de sulfone ésoméprazole, principal métabolite plasmatique.
Les paramètres ci-dessous reflètent principalement la pharmacocinétique chez les individus ayant un enzyme CYP2C19 fonctionnel ou métaboliseurs rapides.
La clairance plasmatique totale est d'environ 17 l/h après une dose unique et d'environ 9 l/h après administrations répétées. La demi-vie plasmatique d'élimination est d'environ 1,3 heure après administrations répétées d'une prise par jour.
La pharmacocinétique de l'ésoméprazole a été étudiée pour des doses allant jusqu'à 40 mg deux fois par jour. L'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques (ASC) augmente avec des administrations répétées d'ésoméprazole. Cette augmentation est dose-dépendante et résulte en une augmentation supérieure à la dose-proportionnalité de l'aire sous la courbe après administrations répétées. Cet effet temps-dépendant et dose-dépendant est dû à une diminution du métabolisme de premier passage et de la clairance systémique probablement causée par une inhibition de l'enzyme CYP2C19 par l'ésoméprazole et /ou son métabolite sulfone.
L'ésoméprazole est éliminé totalement du plasma entre deux administrations sans tendance à l'accumulation lors d'une prise par jour.
Les principaux métabolites de l'ésoméprazole n'ont pas d'effet sur la sécrétion gastrique acide. Environ 80 % d'une dose d'ésoméprazole administré par voie orale sont éliminés sous forme de métabolites dans les urines, le reste étant retrouvé dans les fèces. Moins de 1 % de la molécule mère est retrouvé dans les urines.
Populations spécifiques
Environ 2,9 + 1,5 % de la population sont déficients en enzyme CYP2C19 fonctionnel et sont appelés "métaboliseurs lents". Chez ces individus, le métabolisme de l'ésoméprazole est probablement catalysé principalement par le CYP3A4. Après administrations répétées d'une prise par jour de 40 mg d'ésoméprazole, la moyenne de lASC est environ 100 % plus élevée chez les métaboliseurs lents que chez les sujets ayant un enzyme CYP2C19 fonctionnel (métaboliseurs rapides). Le pic plasmatique moyen est augmenté d'environ 60 %.
Ces observations n'ont pas de conséquence sur la posologie de l'ésoméprazole.
Le métabolisme de l'ésoméprazole n'est pas significativement modifié chez le sujet âgé (71-80 ans).
Après administration d'une dose unique de 40 mg d'ésoméprazole, la moyenne de l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques est d'environ 30 % supérieure chez la femme comparativement à l'homme. Aucune différence entre les sexes n'a été observée après administrations répétées quotidiennes d'ésoméprazole. Ces observations n'ont pas de conséquence sur la posologie de l'ésoméprazole.
Insuffisants hépatiques
Le métabolisme de l'ésoméprazole des patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée peut être altéré. Le taux de métabolisation est diminué chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère, résultant en un doublement de l'aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de l'ésoméprazole. Par conséquent, une dose maximale de 20 mg ne doit pas être dépassée chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère.
L'ésoméprazole et ses principaux métabolites ne montrent pas de tendance à l'accumulation avec une seule prise par jour.
Insuffisants rénaux
Aucune étude n'a été réalisée chez les patients ayant une fonction rénale altérée.
Comme le rein est responsable de l'élimination des métabolites de l'ésoméprazole mais pas de l'élimination de la molécule mère, le métabolisme de l'ésoméprazole n'est pas modifié chez les patients avec insuffisance rénale.
Population pédiatrique- Adolescents 12-18 ans
Après administration de doses répétées de 20 mg et 40 mg d'ésoméprazole, l'exposition totale (ASC) et le temps d'atteinte des concentrations plasmatiques maximales (tmax) chez les enfants de 12 à 18 ans sont similaires à ceux observés chez les adultes avec les deux doses d'ésoméprazole.
5.3. Données de sécurité préclinique
Les études précliniques n'ont pas révélé de risque particulier chez l'homme, à partir des études classiques de toxicité par administration réitérée, de génotoxicité, de toxicité sur la reproduction.
Les études de carcinogénèse chez le rat avec le mélange racémique ont montré une hyperplasie des cellules ECL gastriques et des tumeurs carcinoïdes. Chez le rat, ces modifications gastriques sont le résultat d'une hypergastrinémie prolongée et importante, secondaire à la réduction de la sécrétion gastrique acide et sont observées chez cet animal lors de traitement au long cours avec des inhibiteurs de la sécrétion acide.
Granulés :
Carraghénane
Cellulose microcristalline
Mannitol
Hydroxyde de sodium
Hydrogénocarbonate de sodium
Couche isolante :
Copolymère greffé de macrogol et de poly(alcool vinylique)
Hydroxyde de sodium
Talc
Dioxyde de titane (E171)
Silice colloïdale hydratée
Couche gastro-résistante :
Copolymère dacide méthacrylique et dacrylate déthyle
Citrate de triéthyle
Talc
Dioxyde de titane (E171)
Enveloppe de la gélule :
Tête :
Gélatine
Dioxyde de titane (E171)
Oxyde de fer jaune (E172)
Corps :
Gélatine
Dioxyde de titane (E171)
Encre dimpression :
Gomme laque
Oxyde de fer noir (E172)
Propylèneglycol
Sans objet.
3 ans.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.
Conserver le flacon soigneusement fermé, à l'abri de l'humidité.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
14, 28, 56 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium).
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas d'exigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
aristo pharma gmbh
WALLENRODER STRASSE 8-10
13435 BERLIN
ALLEMAGNE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 278 146-7 ou 34009 278 146 7 9 : 14 gélules en flacon (PEHD).
· 278 147-3 ou 34009 278 147 3 0 : 28 gélules en flacon (PEHD).
· 278 149-6 ou 34009 278 149 6 9 : 56 gélules en flacon (PEHD).
· 279 752-8 ou 34009 279 752 8 8 : 14 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium).
· 279 753-4 ou 34009 279 753 4 9 : 28 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium).
· 279 754-0 ou 34009 279 754 0 0 : 56 gélules sous plaquettes (Aluminium/Aluminium).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Liste II.