RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT
ANSM - Mis à jour le : 03/09/2013
RIVASTIGMINE AUROBINDO 4,5 mg, gélule
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Chaque gélule contient 7,200 mg de tartrate de rivastigmine équivalent à 4,5 mg de rivastigmine.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Gélule de taille n° 2 corps et coiffe de couleur rouge, marquée à lencre noire dun « H » sur la coiffe et de « 69» sur le corps, contenant une poudre granuleuse blanche à blanchâtre.
4.1. Indications thérapeutiques
Traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères de la maladie dAlzheimer.
Traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères dune démence chez les patients avec une maladie de Parkinson idiopathique.
4.2. Posologie et mode d'administration
Administration : le traitement doit être instauré et supervisé par un médecin ayant lexpérience du diagnostic et du traitement des patients atteints de la maladie dAlzheimer ou dune démence associée à la maladie de Parkinson. Le diagnostic sera établi selon les critères en vigueur. Le traitement par la rivastigmine ne doit être entrepris que si un proche peut sassurer régulièrement de la prise du médicament par le patient.
La rivastigmine sera administrée en deux prises quotidiennes, le matin et le soir au moment du repas. Les gélules doivent être avalées entières.
Dose initiale : 1,5 mg deux fois par jour.
Ajustement posologique : la dose initiale est de 1,5 mg 2 fois par jour. Si cette posologie est bien tolérée pendant au moins deux semaines de traitement, elle peut être augmentée à 3 mg 2 fois par jour. Une augmentation ultérieure de la dose à 4,5 mg 2 fois par jour puis à 6 mg 2 fois par jour sera envisagée, sous réserve d'une tolérance satisfaisante de chaque posologie après au moins deux semaines de traitement à chaque palier posologique.
En cas de survenue d'effets indésirables (par exemple : nausées, vomissements, douleurs abdominales, perte dappétit), dune perte de poids ou dune aggravation des symptômes extrapyramidaux (par exemple : tremblements) chez les patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson au cours du traitement, ceux-ci peuvent régresser si lon supprime une ou plusieurs prises. En cas de persistance de ces effets indésirables, la posologie quotidienne devra revenir temporairement à la posologie quotidienne antérieure bien tolérée, ou le traitement pourra être arrêté.
Dose dentretien : la dose efficace est de 3 à 6 mg 2 fois par jour ; afin de garantir une efficacité thérapeutique maximale, il convient de maintenir les patients à leur dose maximale tolérée. La dose maximale quotidienne recommandée est de 6 mg 2 fois par jour.
Le traitement dentretien peut être poursuivi aussi longtemps qu'un bénéfice thérapeutique existe pour le patient. Par conséquent, le bénéfice clinique de la rivastigmine doit être réévalué régulièrement, spécialement chez les patients traités par des doses inférieures à 3 mg 2 fois par jour. Si, après 3 mois de traitement à la dose dentretien, les symptômes liés à la démence du patient ne sont pas favorablement modifiés, le traitement devrait être arrêté. Larrêt du traitement doit être aussi envisagé lorsqu'il est évident qu'il n'y a plus de bénéfice thérapeutique.
La réponse individuelle à la rivastigmine ne peut être anticipée. Cependant, un effet supérieur du traitement a été observé chez les patients atteints dune démence modérée associée à la maladie de Parkinson. De façon similaire, un effet plus important a été observé chez les patients avec des hallucinations visuelles (voir rubrique 5.1).
L'effet du traitement n'a pas été étudié au-delà de 6 mois dans des études contrôlées versus placebo.
Reprise du traitement : si le traitement est interrompu pendant plusieurs jours, il devra être repris à 1,5 mg 2 fois par jour. Lajustement posologique doit ensuite être réalisé comme indiqué ci-dessus.
Insuffisance rénale ou hépatique
Aucun ajustement posologique nest nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique légère à modérée. Cependant, en raison dune augmentation de lexposition au produit chez ces patients les recommandations dajustement posologique en fonction de la tolérance individuelle doivent être étroitement suivies (voir rubriques 4.4 et 5.2), puisque les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique cliniquement significative pourraient présenter davantage deffets indésirables. Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère nont pas été étudiées (voir rubrique 4.3).
Population pédiatrique
Lefficacité et la sécurité de la rivastigmine chez les enfants âgés de moins de 18 ans nont pas été établies. Il ny a pas de données disponibles.
Il ny a pas dutilisation pertinente de la rivastigmine dans la population pédiatrique chez les enfants âgés de moins de 18 ans dans le traitement dune démence de la maladie dAlzheimer et chez les patients avec une maladie de Parkinson idiopathique.
Lutilisation de ce médicament est contre-indiquée chez les patients présentant :
· une hypersensibilité à la rivastigmine, aux autres dérivés des carbamates ou à lun des excipients utilisé dans la formulation (voir rubrique 6.1)
· des antécédents de dermatites ou dallergie de contact sur le site dapplication avec les patchs à la rivastigmine (voir rubrique 4.4).
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi
Lincidence et la sévérité des effets indésirables augmentent généralement avec laugmentation des posologies. Si le traitement est interrompu pendant plusieurs jours, il devra être réinitié à 1,5 mg 2 fois par jour afin de limiter lapparition deffets indésirables (ex. vomissements).
Des réactions cutanées au site dapplication peuvent survenir avec le dispositif transdermique de rivastigmine et sont généralement dintensité lègère à modérée. Ces réactions ne sont pas à elles seules un signe de sensibilisation. Cependant, lutilisation du dispositif transdermique de rivastigmine peut conduire à une dermatite allergique de contact.
Une dermatite allergique de contact doit être suspectée si les réactions au site dapplication se propagent au-delà de la taille du dispositif transdermique, sil y a un signe de réaction locale plus intense (ex. aggravation de lérythème, dème, papules, vésicules) et si les symptômes ne saméliorent pas significativement dans les 48 heures suivant le retrait du dispositif transdermique. Dans ces cas, le traitement doit être interrompu (voir rubrique 4.3).
Les patients développant des réactions au site dapplication suggérant une dermatite allergique de contact au dispositif transdermique de rivastigmine et qui nécessitent encore un traitement par rivastigmine doivent changer pour la rivastigmine orale uniquement après un test allergique négatif et sous surveillance médicale étroite. Il est possible que certains patients sensibl es à la rivastigmine suite à une exposition au dispositif transdermique de rivastigmine ne puissent prendre de rivastigmine sous aucune forme.
Après commercialisation de la rivastigmine, il y a eu de rares cas de patients ayant présenté des réactions cutanées disséminées dhypersensibilité lors de ladministration de rivastigmine quelle que soit la voie dadministration (orale, transdermique). Dans ces cas, le traitement doit être interrompu (voir rubrique 4.3).
Les patients et les personnes aidantes doivent être informés en conséquence.
Ajustement posologique : des effets indésirables (tels que : hypertension et hallucinations chez les patients atteints de la maladie dAlzheimer et, aggravation des symptômes extrapyramidaux, en particulier tremblements, chez les patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson) ont été observés à la suite dune augmentation de la dose. Ces effets peuvent disparaître après une diminution de la dose. Dans dautres cas, le traitement par la rivastigmine a été arrêté (voir rubrique 4.8).
Des troubles gastro-intestinaux tels que nausées, vomissements, et diarrhées sont dose-dépendants, et peuvent survenir particulièrement lors de linstauration du traitement et/ou de laugmentation posologique (voir rubrique 4.8). Ces effets indésirables surviennent plus particulièrement chez les femmes. Les patients montrant des signes ou des symptômes de déshydratation résultant de vomissements ou de diarrhées prolongés, si reconnus et pris en charge rapidement, peuvent être traités par des solutions de réhydratation par voie intraveineuse et une diminution de la dose ou un arrêt du traitement. La déshydratation peut avoir de graves conséquences.
Les patients souffrant de la maladie dAlzheimer peuvent perdre du poids. Les inhibiteurs de la cholinestérase, rivastigmine y compris, ont été associés à des pertes de poids chez ces patients. Durant le traitement, le poids des patients doit être surveillé.
En cas de vomissements sévères associés à un traitement par la rivastigmine, les doses doivent être ajustées de manière appropriée, comme recommandé en rubrique 4.2. Quelques cas de vomissements sévères ont été associés à une rupture de l'oesophage (voir rubrique 4.8). De tels évènements sont apparus en particulier après des augmentations de dose ou avec des doses élevées de rivastigmine.
La rivastigmine sera utilisée avec prudence chez les patients présentant une maladie du noeud sinusal ou des troubles de la conduction cardiaque (bloc sino-auriculaire, bloc atrio-ventriculaire) (voir rubrique 4.8).
La rivastigmine est susceptible d'augmenter la sécrétion dacide gastrique. Une surveillance simpose chez les patients présentant un ulcère gastrique ou duodénal en poussée, ou chez les patients prédisposés aux ulcères.
Les inhibiteurs de la cholinestérase doivent être prescrits avec précaution en cas dantécédents dasthme ou de bronchopneumopathie obstructive.
Les cholinomimétiques peuvent induire ou aggraver une rétention urinaire ou des convulsions. La prudence est recommandée lors du traitement de patients prédisposés à de telles maladies.
Lutilisation de la rivastigmine chez des patients au stade sévère de la maladie dAlzheimer ou dune démence associée à la maladie de Parkinson ou souffrant dautres types de démences ou dautres formes de troubles de la mémoire (par exemple : déclin cognitif lié à lâge) na pas été étudiée et par conséquent, lutilisation chez ces patients nest pas recommandée.
Comme les autres cholinomimétiques, la rivastigmine peut exacerber ou induire des symptômes extrapyramidaux. Une aggravation (incluant bradykinésie, dyskinésie, troubles de la marche) et une augmentation de lincidence ou de lintensité des tremblements ont été observées chez les patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson (voir rubrique 4.8). Ces évènements ont conduit à larrêt de la rivastigmine dans quelques cas (par exemple arrêts dus aux tremblements 1,7% avec rivastigmine vs 0% avec placebo). Une surveillance clinique de ces effets indésirables est recommandée.
Populations à risque
Les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique cliniquement significative pourraient présenter davantage deffets indésirables (voir rubriques 4.2 et 5.2). Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère nont pas été étudiés. Cependant, la rivastigmine peut être utilisé chez ces patients et une surveillance étroite est nécessaire.
Les patients pesant moins de 50 kg peuvent présenter davantage deffets indésirables et peuvent être plus susceptibles darrêter le traitement à cause de ces effets indésirables.
4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions
En raison de ses propriétés pharmacodynamiques, la rivastigmine ne doit pas être administrée simultanément à dautres cholinomimétiques, et elle pourrait interférer avec lactivité des anticholinergiques.
Des études menées chez des volontaires sains n'ont pas mis en évidence d'interaction pharmacocinétique entre la rivastigmine et la digoxine, la warfarine, le diazépam ou la fluoxétine. La rivastigmine n'a pas d'incidence sur l'allongement du temps de prothrombine observé sous warfarine. Ladministration simultanée de rivastigmine et de digoxine na pas entraîné deffet indésirable sur la conduction cardiaque.
Compte tenu du métabolisme de la rivastigmine et bien quelle soit susceptible dinhiber le métabolisme dautres médicaments métabolisés par la butyrylcholinestérase, des interactions médicamenteuses métaboliques paraissent improbables.
Chez lanimal, la rivastigmine est excrétée dans le lait. Dans lespèce humaine, il nexiste pas de données concernant le passage de la rivastigmine dans le lait maternel. En conséquence, les femmes traitées par la rivastigmine ne doivent pas allaiter.
4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines
Les effets indésirables (EI) les plus fréquemment rapportés sont gastro-intestinaux, incluant nausées (38%) et vomissements (23%), en particulier pendant la phase dajustement posologique. Dans les études cliniques, il a été observé que les femmes étaient plus susceptibles que les hommes de présenter des troubles gastro-intestinaux et une perte de poids.
Liste tabulée des effets indésirables
Selon le système de classification par organe MedDRA, les effets indésirables sont listés dans le Tableau 1 et dans le Tableau 2 par ordre de fréquence observée. Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (³ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Les effets indésirables suivants, listés ci-dessous dans le Tableau 1, ont été rapportés chez les patients atteints de la maladie dAlzheimer et traités par la rivastigmine.
Tableau 1
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· Infections et infestations |
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· Très rare |
· Infection urinaire |
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· Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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· Très fréquent |
· Anorexie |
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· Indéterminée |
· Déshydratation |
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· Affections psychiatriques |
|
|
· Fréquent |
· Agitation, confusion, anxiété |
|
· Peu fréquent |
· Insomnie, dépression |
|
· Très rare |
· Hallucinations |
|
· Indéterminée |
· Agressivité, impatience |
|
· Affections du système nerveux |
|
|
· Très fréquent |
· Vertiges |
|
· Fréquent |
· Céphalée, somnolence, tremblements |
|
· Peu fréquent |
· Syncope |
|
· Rare |
· Convulsions |
|
· Très rare |
· Symptômes extrapyramidaux (y compris aggravation dune maladie de Parkinson). |
|
· Affections cardiaques |
|
|
· Rare |
· Angine de poitrine |
|
· Très rare |
· Arythmie (par exemple : bradycardie, bloc auriculo- ventriculaire, fibrillation auriculaire et tachycardie) |
|
· Indéterminée |
· Maladie du sinus, maladie du nud sinusal |
|
· Affections vasculaires |
|
|
· Très rare |
· Hypertension |
|
· Affections gastro-intestinales |
|
|
· Très fréquent |
· Nausées, vomissements, diarrhée |
|
· Fréquent |
· Douleur abdominale et dyspepsie |
|
· Rare |
· Ulcères gastriques et duodénaux |
|
· Très rare |
· Hémorragie gastro-intestinale, Pancréatite |
|
· Indéterminée |
· Quelques cas de vomissements sévères ont été associés à une rupture de lsophage (voir rubrique 4.4) |
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· Affections hépatobiliaires |
|
|
· Peu fréquent |
· Elévation des enzymes hépatiques |
|
· Indéterminée |
· Hépatite |
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· Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
|
|
· Fréquent |
· Hyperhidrose |
|
· Rare |
· Rash |
|
· Indéterminée |
· Prurit, réactions dhypersensibilité cutanées disséminées |
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· Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
|
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· Fréquent |
· Fatigue et asthénie, malaise |
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· Peu fréquent |
· Chute |
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· Investigations |
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· Fréquent |
· Perte de poids |
Des effets indésirables supplémentaires ont été observés avec les dispositifs transdermiques de rivastigmine: état confusionnel, pyrexie, appétit diminué, incontinence urinaire (fréquent), hyperactivité psychomotrice (peu fréquent), érythème, urticaire, vésicules, dermatite allergique (fréquence indéterminée).
Le Tableau 2 montre les effets indésirables observés au cours d'études cliniques menées chez des patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson et traités par des gélules de rivastigmine.
Tableau 2
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· Troubles du métabolisme et de la nutrition |
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· Fréquent |
· Diminution de lappétit, déshydratation |
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· Affections psychiatriques |
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|
· Fréquent |
· Insomnie, anxiété, impatience, hallucination visuelle, dépression |
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· Indéterminée |
· Agressivité |
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· Affections du système nerveux |
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|
· Très fréquent |
· Tremblements |
|
· Fréquent |
· Vertiges, somnolence, céphalée, aggravation dune maladie de Parkinson, bradykinésie, dyskinésies, hypokinésies, hypertonie (Phénomène de la roue dentée). |
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· Peu fréquent |
· Dystonie |
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· Affections cardiaques |
|
|
· Fréquent |
· Bradycardie |
|
· Peu fréquent |
· Fibrillation auriculaire, bloc auriculo-ventriculaire |
|
· Indéterminée |
· Maladie du sinus, maladie du nud sinusal |
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· Affections vasculaires |
|
|
· Fréquent |
· Hypertension |
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· Peu fréquent |
· Hypotension |
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· Affections gastro-intestinales |
|
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· Très fréquent |
· Nausées, vomissements |
|
· Fréquent |
· Diarrhée, douleur abdominale et dyspepsie, hypersécrétion salivaire |
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· Affections hépatobiliaires |
|
|
· Indéterminée |
· Hépatite |
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· Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
|
|
· Fréquent |
· Hyperhidrose |
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· Indéterminée |
· Réactions dhypersensibilité cutanées disséminées |
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· Troubles généraux et anomalies au site dadministration |
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· Très fréquent |
· Chute |
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· Fréquent |
· Fatigue et asthénie, troubles de la marche, démarche parkinsonnienne |
Leffet indésirable supplémentaire suivant a été observé dans une étude menée chez des patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson et traités par les dispositifs transdermiques de rivastigmine: agitation (fréquent).
Le Tableau 3 liste le nombre et le pourcentage de patients ayant présentés des effets indésirables prédéfinis qui pourraient être le reflet dune aggravation des symptômes parkinsoniens dans le cadre de létude clinique spécifique conduite pendant 24 semaines avec la rivastigmine chez les patients atteints de démence associée à la maladie de Parkinson.
Tableau 3
|
· Effets indésirables prédéfinis qui pourraient être le reflet dune aggravation des symptômes parkinsoniens chez les patients atteints dune démence associée à la maladie de Parkinson |
· Rivastigmine n (% ) |
· Placebo n (% ) |
|
· Nombre total de patients étudiés |
· 362 (100) |
· 179 (100) |
|
· Nombre total de patients avec des effets indésirables prédéfinis |
· 99 (27,3) |
· 28 (15,6) |
|
· Tremblements |
· 37 (10,2) |
· 7 (3,9) |
|
· Chute |
· 21 (5,8) |
· 11 (6,1) |
|
· Maladie de Parkinson (aggravation) |
· 12 (3,3) |
· 2 (1,1) |
|
· Sialorrhée |
· 5 (1,4) |
· 0 |
|
· Dyskinésies |
· 5 (1,4) |
· 1 (0,6) |
|
· Syndrome parkinsonien |
· 8 (2,2) |
· 1 (0,6) |
|
· Hypokinésie |
· 1 (0,3) |
· 0 |
|
· Mouvement anormal |
· 1 (0,3) |
· 0 |
|
· Bradykinésie |
· 9 (2,5) |
· 3 (1,7) |
|
· Dystonie |
· 3 (0,8) |
· 1 (0,6) |
|
· Troubles de la marche |
· 5 (1,4) |
· 0 |
|
· Rigidité musculaire |
· 1 (0,3) |
· 0 |
|
· Trouble postural |
· 3 (0,8) |
· 2 (1,1) |
|
· Raideurs musculosquelettiques |
· 3 (0,8) |
· 0 |
|
· Rigidité |
· 1 (0,3) |
· 0 |
|
· Trouble moteur |
· 1 (0,3) |
· 0 |
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
La plupart des cas de surdosage accidentel nont entraîné aucune symptomatologie ou aucun symptôme clinique et presque tous les patients ont poursuivi le traitement par rivastigmine. Lorsque des symptômes ont été observés, il s'agissait de nausées, vomissements et diarrhées, hypertension ou hallucinations. En raison de leffet vagotonique connu des inhibiteurs de la cholinestérase sur le rythme cardiaque, une bradycardie et/ou une syncope peuvent également survenir. Un cas dingestion de 46 mg a été rapporté : ce malade a récupéré totalement au bout de 24 heures avec un traitement symptomatique.
Traitement
La demi-vie plasmatique de la rivastigmine est de 1 heure environ et la durée de linhibition de lacétylcholinestérase est denviron 9 heures : en cas de surdosage asymptomatique, il est donc recommandé de suspendre l'administration de rivastigmine pendant les 24 heures suivantes. En cas de surdosage saccompagnant de nausées et de vomissements importants, des antiémétiques pourront être utilisés. Les autres effets indésirables feront l'objet d'un traitement symptomatique si nécessaire.
En cas de surdosage massif, latropine peut être utilisée. En cas de surdosage massif, l'atropine peut être utilisée. Il est recommandé d'administrer initialement 0,03 mg/kg de sulfate d'atropine par voie intraveineuse, puis d'ajuster les doses ultérieures en fonction de la réponse clinique. Ladministration de scopolamine comme antidote nest pas recommandée.
5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES
5.1. Propriétés pharmacodynamiques
Classe pharmacothérapeutique : anticholinestérasiques, code ATC : N06DA03
La rivastigmine est un inhibiteur de lacétyl et de la butyrylcholinestérase, de type carbamate : on estime qu'elle facilite la neurotransmission cholinergique en ralentissant la dégradation de lacétylcholine libérée par les neurones cholinergiques intacts sur le plan fonctionnel.
La rivastigmine est donc susceptible davoir un effet favorable sur les déficits cognitifs dépendant de ces voies cholinergiques au cours de la maladie dAlzheimer et dune démence associée à la maladie de Parkinson.
La rivastigmine interagit avec les enzymes cibles en formant un complexe lié par une liaison covalente qui entraîne une inactivation transitoire des enzymes. Chez le sujet sain jeune, une dose de 3 mg par voie orale entraîne une diminution d'environ 40 % de l'activité de l'acétylcholinestérase (AChE) dans le LCR dans les 1,5 heures après administration. Lactivité enzymatique revient à son niveau initial 9 heures environ après le pic d'activité inhibitrice. Chez les patients atteints de la maladie dAlzheimer, linhibition de lacétylcholinestérase dans le LCR par la rivastigmine est dose-dépendante jusquà une posologie de 6 mg 2 fois par jour, qui a été la dose maximale étudiée. Linhibition de lactivité de la butyrylcholinestérase dans le LCR chez 14 patients atteints de la maladie dAlzheimer, traités par rivastigmine, était similaire à linhibition de lactivité de lAChE.
Etudes cliniques dans la maladie dAlzheimer
Lefficacité de la rivastigmine a été établie à laide de trois outils dévaluation indépendants et spécifiques chacun dun domaine particulier, qui ont été utilisés à des intervalles réguliers au cours de périodes de traitement de 6 mois. Ces outils comprennent lADAS-Cog (une mesure de la performance cognitive), la CIBIC-plus (une évaluation globale du patient par le médecin, incluant des données recueillies auprès de la personne aidante) et la PDS (une évaluation réalisée par la personne aidante des activités de la vie quotidienne, incluant lhygiène personnelle, l'autonomie, notamment pour se nourrir, s'habiller, les occupations domestiques telles que les courses, le maintien de la capacité à s'orienter dans différents environnements ainsi que l'implication dans des activités en rapport avec l'argent, etc.).
Les patients étudiés avaient un score MMSE (Mini-Mental State Examination) compris entre 10 et 24.
Les résultats pour les patients répondeurs cliniques, obtenus en regroupant deux études réalisées à doses variables parmi les trois essais pivots multicentriques sur 26 semaines menés chez des patients présentant une maladie dAlzheimer légère à modérée, sont rassemblés dans le Tableau 4 ci-dessous. Une amélioration cliniquement significative dans ces études a été définie a priori par une amélioration dau moins 4 points de lADAS-Cog, une amélioration de la CIBIC-Plus ou une amélioration dau moins 10 % de la PDS.
De plus, une définition a posteriori du caractère répondeur est également fournie dans ce tableau. La définition secondaire du caractère répondeur nécessite une amélioration de 4 points ou plus de lADAS-Cog sans aggravation des CIBIC-Plus et PDS. Selon cette définition, la dose moyenne pour les répondeurs dans le groupe des posologies comprises entre 6 et 12 mg était de 9,3 mg. Il est important de noter que les échelles utilisées dans cette indication varient et que les comparaisons directes des résultats entre différents agents thérapeutiques sont sans valeur.
Tableau 4
|
· |
· Patients présentant une réponse cliniquement significative (%) |
|||
|
· Analyse en intention de traiter |
· Analyse LOCF |
|||
|
· Mesure de la réponse |
· Rivastigmine · 6 - 12 mg · N = 473 |
· Placebo · · N = 472 |
· Rivastigmine · 6 - 12 mg · N = 379 |
· Placebo · · N = 444 |
|
· Amélioration à lADAS-Cog dau moins 4 points |
· 21*** |
· 12 |
· 25*** |
· 12 |
|
· Amélioration de la CIBIC-Plus |
· 29*** |
· 18 |
· 32*** |
· 19 |
|
· Amélioration de la PDS dau moins 10 % |
· 26*** |
· 17 |
· 30*** |
· 18 |
|
· Au moins 4 points damélioration à lADAS-Cog sans aggravation des CIBIC-Plus et PDS |
· 10 * |
· 6 |
· 12 ** |
· 6 |
* p < 0,05, ** p < 0,01, *** p < 0,001,
Etudes cliniques dans la démence associée à la maladie de Parkinson
Lefficacité de la rivastigmine dans la démence associée à la maladie de Parkinson a été démontrée dans une étude-pivot de 24 semaines, multicentrique, en double aveugle, contrôlée versus placebo ainsi que dans sa phase dextension en ouvert de 24 semaines. Les patients inclus dans cette étude avaient un score MMSE (Mini-Mental State Examination) compris entre 10 et 24. Lefficacité a été établie à laide de deux échelles indépendantes qui ont été utilisées à des intervalles réguliers au cours dune période de 6 mois de traitement comme le montre le Tableau 5 ci-dessous : lADAS-Cog, une mesure des fonctions cognitives et lADCS-CGIC (Alzheimers Disease Cooperative Study-Clinicians Global Impression of Change).
Tableau 5
|
· Démence associée à la maladie de Parkinson |
· ADAS-Cog Rivastigmine |
· ADAS-Cog Placebo |
· ADCS-CGIC Rivastigmine |
· ADCS-CGIC Placebo |
|
· Population ITT + RDO |
· (n = 329) |
· (n = 161) |
· (n = 329) |
· (n = 165) |
|
· Moyenne à l'état initial ± ET |
· 23,8 ± 10,2 |
· 24,3 ± 10,5 |
· n/a |
· n/a |
|
· Moyenne de lécart à 24 sem ± ET |
· 2,1 ± 8,2 |
· -0,7 ± 7,5 |
· 3,8 ± 1,4 |
· 4,3 ± 1,5 |
|
· Différence de traitement ajustée |
· 2,881 |
· n/a |
||
|
· Valeur p vs placebo |
· < 0,0011 |
· < 0,0072 |
||
|
· Population ITT - LOCF |
· (n = 287) |
· (n = 154) |
· (n = 289) |
· (n = 158) |
|
· Moyenne à l'état initial ± ET |
· 24,0 ± 10,3 |
· 24,5 ± 10,6 |
· n/a |
· n/a |
|
· Moyenne de lécart à 24 semaines ± ET |
· 2,5 ± 8,4 |
· -0,8 ± 7,5 |
· 3,7 ± 1,4 |
· 4,3 ± 1,5 |
|
· Différence de traitement ajustée |
· 3,541 |
· n/a |
||
|
· Valeur p vs placebo |
· < 0,0011 |
· < 0,0012 |
||
1 Analyse de covariance avec traitement et pays comme facteurs et ADAS-Cog initiale comme covariable. Une différence positive indique une amélioration.
2 Valeurs moyennes présentées par convenance, analyse catégorielle réalisée sur le test van Elteren ITT : Intent-To-Treat (intention de traiter); RDO : Retrieved Drop Outs (patients sortis dessais et reconvoqués) ; LOCF : Last Observation Carried Forward (Dernière observation rapportée)
Bien que leffet du traitement ait été démontré dans la totalité de la population de l'étude, les données suggéraient quun effet supérieur du traitement par rapport au placebo a été observé chez les patients atteints dune démence modérée associée à la maladie de Parkinson. De façon similaire, un effet plus important a été observé chez les patients avec des hallucinations visuelles (voir Tableau 6).
Tableau 6
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· Démence associée à la maladie de Parkinson |
· ADAS-Cog Rivastigmine |
· ADAS-Cog Placebo |
· ADAS-Cog Rivastigmine |
· ADAS-Cog Placebo |
|
· |
· Patients avec des hallucinations visuelles |
· Patients sans hallucinations visuelles |
||
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· Population ITT + RDO |
· (n = 107) |
· (n = 60) |
· (n = 220) |
· (n = 101) |
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· Moyenne à létat initial ± ET |
· 25,4 ± 9,9 |
· 27,4 ± 10,4 |
· 23,1 ± 10,4 |
· 22,5 ± 10,1 |
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· Moyenne de lécart à 24 semaines ± ET |
· 1,0 ± 9,2 |
· -2,1 ± 8,3 |
· 2,6 ± 7,6 |
· 0,1 ± 6,9 |
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· Différence de traitement ajustée |
· 4,271 |
· 2,091 |
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· Valeur p vs placebo |
· 0,0021 |
· 0,0151 |
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· |
· Patients avec une démence modérée (MMSE 10-17) |
· Patients avec une démence légère (MMSE 18-24) |
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|
· Population ITT + RDO |
· (n = 87) |
· (n = 44) |
· (n = 237) |
· (n = 115) |
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· Valeur initiale moyenne ± ET |
· 32,6 ± 10,4 |
· 33,7 ± 10,3 |
· 20,6 ± 7,9 |
· 20,7 ± 7,9 |
|
· Moyenne de lécart à 24 semaines ± ET |
· 2,6 ± 9,4 |
· -1,8 ± 7,2 |
· 1,9 ± 7,7 |
· -0,2 ± 7,5 |
|
· Différence de traitement ajustée |
· 4,731 |
· 2,141 |
||
|
· Valeur p vs placebo |
· 0,0021 |
· 0,0101 |
||
1 Analyse de covariance avec traitement et pays comme facteurs et ADAS-Cog initiale comme covariable. Une différence positive indique une amélioration.
ITT : Intent-To-Treat (intention de traiter); RDO : Retrieved Drop Outs (patients sortis dessais et reconvoqués).
LAgence européenne des médicaments a accordé une dérogation à lobligation de soumettre les résultats détudes réalisées avec la rivastigmine dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement des démences liées à la maladie dAlzheimer (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant lusage pédiatrique).
5.2. Propriétés pharmacocinétiques
Labsorption de la rivastigmine est rapide et complète. Le pic de concentration plasmatique est atteint au bout d'une heure environ. En raison de l'interaction du principe actif avec l'enzyme cible, laugmentation de la biodisponibilité est environ de 1,5 fois supérieure à celle attendue lors de laugmentation des doses. La biodisponibilité absolue après ladministration dune dose de 3 mg est denviron 36 ± 13 %.
La prise de rivastigmine simultanément avec la nourriture ralentit la vitesse dabsorption (tmax) denviron 90 minutes, diminue la Cmax et augmente laire sous la courbe (ASC) denviron 30 %.
Distribution
La liaison de la rivastigmine aux protéines est approximativement de 40 %. Elle traverse facilement la barrière hématoencéphalique et son volume de distribution apparent se situe entre 1,8 et 2,7 l/kg.
Métabolisme
La rivastigmine fait l'objet d'une biotransformation très importante et rapide (demi-vie plasmatique d'une heure environ), essentiellement par hydrolyse en son métabolite décarbamylé grâce à la cholinestérase. In vitro, ce métabolite nexerce quune inhibition minime de lacétylcholinestérase (< 10 %). Les résultats des études in vitro et des études effectuées chez lanimal indiquent que les isoenzymes principales du cytochrome P450 ne participent que de façon mineure au métabolisme de la rivastigmine. La clairance plasmatique totale de la rivastigmine est approximativement de 130 l/h après une dose intraveineuse de 0,2 mg et nest plus que de 70 l/h après une dose intraveineuse de 2,7 mg.
Elimination
La rivastigmine non métabolisée nest pas retrouvée dans les urines ; lexcrétion rénale est la voie principale délimination des métabolites. Après ladministration de 14C-rivastigmine, lélimination rénale est rapide et pratiquement complète (> 90 %) en 24 heures. Moins de 1 % de la dose administrée est éliminée dans les selles. Il ny a pas daccumulation de la rivastigmine ou de son métabolite décarbamylé chez les patients présentant une maladie dAlzheimer.
Sujets âgés
La biodisponibilité de la rivastigmine est plus élevée chez le sujet âgé que chez les jeunes volontaires sains. Néanmoins, les études menées chez des patients présentant une maladie dAlzheimer et âgés de 50 à 92 ans nont pas mis en évidence de modification de la biodisponibilité avec lâge.
Sujets insuffisants hépatiques
Chez les sujets présentant une insuffisance hépatique légère à modérée comparativement à des sujets à fonction hépatique normale, la Cmax de rivastigmine est augmentée d'environ 60 % et lASC est plus que doublée.
Sujets insuffisants rénaux
Chez les sujets présentant une insuffisance rénale modérée, la Cmax et lASC de la rivastigmine sont plus que doublées par rapport à des sujets à fonction rénale normale. Par contre, chez l'insuffisant rénal sévère, aucune modification de la Cmax ou de lASC na été retrouvée.
5.3. Données de sécurité préclinique
La rivastigmine n'est pas mutagène dans une batterie standard de tests in vitro et in vivo, excepté dans un test daberrations chromosomiques sur des lymphocytes périphériques humains à des doses 104 fois supérieures aux doses maximales utilisées en clinique. Le résultat du test in vivo du micronoyau a été négatif.
Aucun caractère de carcinogénicité na été retrouvé dans les études menées chez la souris et le rat à la dose maximale tolérée mais lexposition à la rivastigmine et à ses métabolites a été plus faible que celle observée chez lhomme. Rapportée à la surface corporelle, lexposition à la rivastigmine et à ses métabolites fut approximativement équivalente à la dose maximale recommandée chez lhomme (12 mg/jour) ; toutefois, par rapport à la dose maximale chez lhomme, la dose chez lanimal a été six fois supérieure.
Chez lanimal, la rivastigmine traverse la barrière placentaire et est excrétée dans le lait. Les études menées par voie orale chez les rates et les lapines gravides nont pas mis en évidence de potentiel tératogène de la rivastigmine.
Cellulose microcristalline, hypromellose, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium.
Enveloppe de la gélule
Oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer jaune (E172), dioxyde de titane (E171), gélatine, laurilsulfate de sodium.
Encre dimpression noire :
Gommes laques, propylèneglycol, solution dammonium concentrée, oxyde de fer noir (E172), hydroxyde de potassium.
6.4. Précautions particulières de conservation
A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.
6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur
Flacon en polyéthylène haute densité (PEHD) muni dune fermeture en polypropylène (PP) de 30 et 500 gélules.
Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.
6.6. Précautions particulières délimination et de manipulation
Pas dexigences particulières.
7. TITULAIRE DE LAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
AUROBINDO PHARMA FRANCE SARL
22 - 26 RUE DES GAUDINES
78100 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
8. NUMERO(S) DAUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
· 268 498-8 ou 34009 268 498 8 7 : 2 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 499-4 ou 34009 268 499 4 8 : 4 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 500-2 ou 34009 268 500 2 9 : 8 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 501-9 ou 34009 268 501 9 7 : 10 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 502-5 ou 34009 268 502 5 8 : 28 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 503-1 ou 34009 268 503 1 9 : 30 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 504-8 ou 34009 268 504 8 7 : 56 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 505-4 ou 34009 268 505 4 8 : 60 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 268 506-0 ou 34009 268 506 0 9 : 30 gélules en flacon (PEHD).
· 584 090-5 ou 34009 584 090 5 9 : 90 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 091-1 ou 34009 584 091 1 0 : 100 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 092-8 ou 34009 584 092 8 8 : 112 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 093-4 ou 34009 584 093 4 9 : 120 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 094-0 ou 34009 584 094 0 0 : 250 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 095-7 ou 34009 584 095 7 8 : 500 gélules sous plaquettes (PVC/PE/PVDC/Aluminium).
· 584 096-3 ou 34009 584 096 3 9 : 500 gélules en flacon (PEHD).
9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE LAUTORISATION
[à compléter par le titulaire]
10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
[à compléter par le titulaire]
Sans objet.
12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES
Sans objet.
Médicament soumis à prescription médicale restreinte.
Liste I.
Surveillance particulière nécessaire pendant le traitement.
Prescription initiale annuelle réservée à certains spécialistes. Prescription réservée aux médecins spécialistes ou qualifiés en médecine générale titulaires de la capacité de gérontologie. Prescription réservée aux spécialistes et services GERIATRIE, NEUROLOGIE et PSYCHIATRIE.