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    Etude internationale : plus d'1 adulte sur 2 dort mal

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    Publié le 5 Septembre 2013
    Du Mexique à l'Allemagne en passant par le Japon, les habitudes de sommeil varient. Seule constante internationale : une majorité d'adultes se plaint de mal dormir. 
    Etude internationale : plus d'1 adulte sur 2 dort mal
    Martin Poole / Mood Boa/REX/SIPA

    Alors qu’avec la rentrée des classes une bonne partie des parents tente chaque soir de faire reprendre un bon rythme de sommeil à leurs enfants, une grande enquête internationale vient de se pencher sur celui des adultes. La National Sleep Foundation (NSF) vient en effet de publier sa 1ère enquête internationale sur la qualité et la durée de sommeil des individus entre 25 et 55 ans vivant aux Etats Unis, au Canada, au Mexique, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon. Ce sondage réalisé par cette organisation à but non lucratif montre que bien que nous dormions tous, nous ne sommes pas tous égaux une fois la tête posée sur l’oreiller en fonction du pays dans lequel nous vivons.


    Les Japonais, petits dormeurs

    Ce sont donc les dormeurs japonais et américains qui déclarent la plus petite durée passée dans les bras de Morphée. En effet, dans cette enquête, ils déclarent dormir en moyenne 6h et 22 minutes et 6h 31 minutes par nuit en moyenne les jours de semaine. Soit 30 à 40 minutes de moins que dans les autres pays étudiés. Les deux tiers des Japonais déclarent dormir moins de 7h les nuits où ils travaillent le lendemain comparé à 53% des Américains. A l’inverse ce sont les mexicains qui seraient les plus « gros dormeurs » car même en semaine, seuls 29% d’entre déclarent passer moins de 7h au lit. Et pour les grands champions de la nuit « presque blanche », c’est à dire ceux qui déclarent fermer les yeux moins de 6h par nuit, là c’est aux Etats-Unis que la proportion de petits dormeurs est le plus importante avec près d’un quart de la population adulte concerné contre seulement 7% chez leurs voisins canadiens.
     

    La sieste, habitude internationale 

    Peut-être pour compenser un manque de sommeil accumulé pendant la semaine de travail, environ la moitié (51%) des Japonais et Américains déclarent avoir fait au moins une sieste dans les deux dernières semaines précédant l’enquête. Et cette sieste récupératrice semble être réalisée de façon internationale puisque dans chaque pays où l’enquête a été mené, les participants ont signalé faire des siestes de 45 minutes en moyenne pendant le week-end. « Même si nous savons bien que tout le monde dort, les différences culturelles plutôt remarquables au sein de cette grande enquête n'ont pas été suffisamment explorées jusque là. C'est l'espoir de NSF que ce sondage initial inspire davantage de recherches sur ce sujet crucial du sommeil », commente le Pr Namni Goel de l'Université de Pennsylvanie Perelman School of Medicine

     

    Une mauvaise qualité du sommeil
    Si les différences en matière de durée de sommeil sont assez marquées en fonction des pays, il y a malgré tout un point où quelque soit l’origine des participants, les réponses sont assez uniformes. C’est en en ce qui concerne la qualité du sommeil. Moins de la moitié des adultes interrogés déclarent bien dormir chaque nuit. Moins de la moitié des personnes au Mexique (48%), aux Etats-Unis (44%), au Canada (43%), au Royaume-Uni ( 42%) et l'Allemagne ( 40%). Une surprise toutefois avec les Japonais, qui même s’ils dorment peu de temps en moyenne, sont plus de 54 % à dire qu’ils ont un sommeil réparateur chaque soir ou presque en semaine ou le week-end. Au Royaume Unis en revanche, les nuits des volontaires sont décrites comme les moins paisibles. Une personne sur dix au Royaume-Uni déclare ne pas avoir ne serait-ce qu’une seule bonne nuit durant la semaine de travail. « Le sommeil est profondément connecté avec la santé et les performances, mais il est trop souvent négligée par les chercheurs. Ce sondage montre des variations culturelles intéressantes sur la façon dont nous abordons ce rituel biologique tous les soirs », explique l’un des auteurs de cette enquête.


    Une bonne chambre doit sentir bon 

    Enfin, cette enquête s’est penchée sur les critères retenus par les volontaires à travers le monde pour qualifier une bonne chambre. Et les réponses peuvent surprendre. C’est l’odeur de la chambre qui semble être le critère principal pour définir un couchage de qualité. Environ neuf Mexicains et Allemands sur dix le pensent ainsi que 78% des Américains. Tous ces individus affirment qu’ils se sentent plus détendus si leur chambre à coucher dégage un parfum frais et agréable.
    «Des études ont montré que le parfum joue un rôle important dans la détente, explique David Cloud , PDG de la Fondation nationale du sommeil. Quelque soit votre nationalité, vous passerez environ un tiers de votre vie au lit. L'air frais et une odeur agréable sont d'excellents moyens pour améliorer votre sommeil ». Enfin chacun sa méthode pour passer une bonne nuit, plus de la moitié des Mexicains disent méditer ou prier avant de se coucher et un tiers des Britanniques déclarent dormir nu.

     





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